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Cher amour de Bernard Giraudeau


Titre : Cher amour

Auteur : Bernard Giraudeau

Edition : Points éditions 05/2010 (307 pages)

Quatrième de couverture : « C’est à madame T., la femme aimée, sublimée mais jamais rencontrée, que s’adressent les lettres réunies dans ce magnifique carnet de voyage. De l’Amazonie aux bordels de Manille en passant pas les planches des théâtres parisiens, Bernard Giraudeau arpente le monde et cultive son amour rêvé. Personnages légendaires et simples quidams se côtoient dans un récit poétique et cru, intime et flamboyant. »

Ce livre où se mêlent aventures et poésie, retrace des voyages de l’acteur aventurier. Il n’y a pas de structure évolutive propre au récit, il se veut comme une photographie, une multitude d’instantanés, immortalisés par une plume curieuse et engagée. L’intérêt exemplaire que porte Giraudeau sur le monde qui l’entoure (ou qui ne l’entoure pas, car il va des fois le chercher très loin), et qu’il explore, est digne du philanthrope alarmé, humaniste et précautionneux à sa manière, peut être, ou alors sans doute, conscient qu’il ne peut sauver le monde.

Le livre mériterait une deuxième lecture plus posée. Car même si elle n’est pas désagréable, a l’inconvénient d’être un peu lourde (pour moi). J’ai mis plus de trois semaines pour venir à bout de ses 300 pages.

Bernard Giraudeau est né à La Rochelle en 1947. Acteur, cinéaste, il est également l’auteur de contes et romans. Il est mort en juillet 2010, des suites d’un cancer combattu pendant 10 ans.

J’ai fini la lecture de ce livre en voiture, en allant passer le weekend chez mes parents. Rassurez vous, je n’étais pas au volant.

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Les chaussures italiennes de Henning Mankell


Auteur: Henning Mankell

Titre : Les chaussures italiennes

Edition: Points (02/2011)384 pages

Quatrième de couverture: « Fredrik Welin vit reclus sur une île de la Baltique. A soixante-six ans, sans femme ni amis, il a pour seule activité une baignade quotidienne dans un trou de glace. L’intrusion d’Harriet, l’amour de jeunesse abandonnée quarante ans plus tôt, brise sa routine. Mourante, elle exige qu’il tienne une promesse : lui montrer un lac forestier. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient de recommencer. « 

Le personnage de Frederic fait face à la solitude. La sienne, puis celle des autres. Celle d’Harriet, celle de la vieille femme découverte morte dans sa ferme pendant leur voyage, mais elle le met surtout devant la sienne. Il sent qu’il vieillit, décline alors que le retour d’Harriet le réconcilie avec quelque chose. Il lui semble que ce quelque chose soit tout simplement la vie. Et il se rend compte une fois la tranquillité monotone de son quotidien altérée, qu’il est toujours vivant.

Il pense à sa vie antérieure, on lui réclame de tenir certaines de ses promesses, qu’il tentera de tenir, et c’est l’occasion pour lui de se reprendre en main.
Menkell exorcise probablement ses propres craintes à travers ce personnage, ses craintes, ses incertitudes et certitudes, ses certitudes de vulnérabilité, des personnes de son âge.

Les chaussures italiennes est un roman puissant et époustouflant qui nous met devant la vérité ou les vérités de la vie. On en sort plus serein, presque confiant.
J’ai lu ce roman en écoutant en boucle Jacques Brel. La musique et le roman s’accordent bien, la poésie et la désinvolture du belge cadrent avec la mentalité tourmentée et insulaire de Frederic Welin.

Né en 1948, Henning Mankell partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Lauréat de nombreux prix littéraires, célèbre pour ses romans policiers centrés autour de l’inspecteur Wallander, il est aussi l’auteur de romans ayant trait à l’Afrique ou à des questions de société, de pièces de théâtre et d’ouvrages pour la jeunesse

Livre lu dans le cadre du challenge Tour du monde organisé par Livresque.

Pays N°26 ; La Suède

Iran, les rives du sang de Fariba Hachtroudi


Auteur: Fariba Hachtroudi

Titre: Iran, les rives du sang

Edition: Points Février 2001 (316pages)

Quatrième de couverture: « Une vieille femme est morte mystérieusement à Téhéran. Depuis Paris où elle est réfugiée, sa fille guide l’enquête d’un policier à travers les venelles d’une société que la dictature religieuse a rendu folle. Entre tant de personnages taraudés par la peur et la douleur, en quête d’espoir et de liberté, on n’oubliera pas la figure de la doctoresse Narguesse qui lit dans le ventre des femmes les convulsions du monde.

Roman inspiré, roman de combat soulevé par le souffle de la révolte, ce livre va bien au-delà du témoignage.

Ecrit en français par une Iranienne, ce roman chargé de fureur et de dérision nous entraîne au cœur de l’Iran contemporain« 

Ce livre, à l’écriture bien maitrisée, au style fluide et rythmé, m’a posé beaucoup de problèmes. Déjà, et ce n’est pas la faute du livre, j’avais très peu de temps pour lire, raison pour laquelle sa lecture m’a pris quasiment un mois. Mais ce qui m’a vraiment gêné, c’est l’ambiance misogyne et phallocrate dans laquelle évoluent les personnages iraniens du roman.  Fariba Hachtroudi se voulait dénonciatrice, et j’adhère complètement à son message, mais je vois et je vis dans cette ambiance là, ici en Algérie, et le livre ne m’a appris finalement pas grand-chose. Raison pour laquelle je me suis pas mal ennuyé.
En effet, en Algérie, il n’y a pas de mollah, mais derrière la mentalité de l’algérien lambda surtout  (mais de l’algérienne aussi bien que moins souvent), se cache un mollah qui traite de pute la jeune qui porte une jupe… La femme pose problème dans ma société! (mais la réalité est que c’est la société qui rend difficile la vie des femmes). Et le problème est le suivant: la société algérienne (tout comme l’iranienne dans ce roman) considère la femme comme un sexe féminin, et non pas comme un être humain à part entière. J’ai commencé à comprendre ça un jour alors que je travaillais comme vendeur en pharmacie. Un homme se présente pour acheter des médicaments pour sa femme. Il me le dit de la manière suivante: « c’est pour hachak ma femme ». Hachak est utilisé en arabe pour dire « sauf votre respect », généralement quand on parle de quelque chose considéré dégradant. Parler du chien par exemple, de matière fécales ou d’urine, ou d’une partie anatomique intime.
Pour revenir à l’objet de ce billet, je dirai que pour apprécier la valeur littéraire de ce roman, il faut que le lecteur soit étranger à cette mentalité, pour que le message qu’il veut transmettre puisse passer.

Fariba Hachtroudi est une journaliste et écrivaine iranienne née à Téhéran en 1951. Après des études d’archéologie en France, elle enseigne un temps à l’université de Colombo (Sri Lanka). Elle est la fille du mathématicien Moschen Hachtroudi dont elle a repris le combat pour la démocratie à son retour en France en 1983.

Lecture faite dans le cadre du challenge Tour du monde, organisé par Livresque.
Pays N 24 l’Iran.

Enterrez-moi sous le carrelage de Pavel Sanaïev


Auteur : Pavel Sanaïev

Titre : Enterrez-moi sous le carrelage

Edition : 10/18 éditions. Avril 2010 (266pages)

Quatrième de couverture : « interdiction de suer, de quitter son collant, d’avaler tout rond ! Bienvenu dans le monde de Sacha, neuf ans, élevé par sa grand-mère moscovite. Mélange explosif de folie douce et d’amour écrasant, cette redoutable gorgone veille sur son petit-fils, tout en le couvrant d’injures et en le gavant de médicaments. Au tableau familial, un grand-père prié de ne pas contredire et une mère déclarée persona non grata ! Sacha n’a guère d’autres choix que d’attendre et d’obéir. Imaginant d’improbables vengeances, il guette l’instant où le rêve basculera dans la  réalité. Un grand roman de l’absurde aux accents gogoliens. »

La présente histoire nous plonge dans le quotidien bien morne d’un petit garçon presque tout le temps malade, et qui vit et subit les affres d’une grand-mère tyrannique. Tyrannique est bien le mot adéquat, bien que je n’aie pas le souvenir de l’avoir rencontré une seule fois pendant ma lecture. Cette grand-mère impose à ce pauvre Sacha peur, terreur, amour et chantage affectif, souffrant de délires paranoïaques, elle essaie, bon gré mal gré, de l’y entrainer avec elle. Cette mamie est malade, et impose sa tyrannie hégémonique à tout le monde. Il ne fait pas bon du tout se trouver sur son chemin.

Le livre est super bien écrit, raconte sans tomber dans la lassitude des évènements quotidiens, récurrents, pour expliquer le fonctionnement de cette relation pathologique qu’impose le personnage de la mamie à tout son entourage, à laquelle aucun courage ne suffit pour l’affronter, à part celui de couper définitivement les ponts.

Le personnage de l’enfant, le narrateur en l’occurrence, m’a inspiré beaucoup de sympathie au début, puis au fur et à mesure de l’avancement de l’histoire, de l’effroi puis de la pitié. Et ça m’a beaucoup dérangé. Amusé au début, j’ai été assez mal à l’aise vers la fin, pour finalement être délivré. Délivré non du livre, mais pour le devenir du petit garçon. Je crois, que dans ce cas présent (et uniquement) , qui est extrême (il faut le dire), la fin de cette histoire, peut être considérée comme une happy end.

Je remercie énormément Cathy pour cette découverte. Elle en parle ici.

Né à Moscou en 1969, Pavel Sanaïev est l’un des réalisateurs et des scénaristes les plus prometteurs de la nouvelle génération de cinéastes russes. En 2002, il écrit le scénario de son premier long métrage, The Last Week-End, thriller mettant en scène une jeunesse moscovite privilégiée. Enterrez-moi sous le carrelage, véritable succès en Russie, a fait de lui l’un des. auteurs. phares de la nouvelle littérature russe.

Lecture rentrant dans le cadre du Challenge Tour du monde, organisé par Livresque.

Pays N°20 : La Russie.  Prochaine étape: Le Chilie

Les amants du Spoutnik de Haruki Murakami


Auteur: Haruki Murakami

Titre: Les amants du Spoutnik

édition: 10-18 Octobre 2004 (270 pages)

Quatrième de couverture: « K. est amoureux de Sumire, mais celle-ci n’a que deux passions : la littérature et Miu, une mystérieuse femme mariée. Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l’orbite de la solitude. Jusqu’au jour où Sumire disparaît… Les Amants du Spoutnik bascule alors dans une atmosphère proprement fantastique où l’extrême concision de Murakami cisèle, de façon toujours plus profonde, le mystère insondable de l’amour.  » Ceux qui n’ont jamais lu cet auteur-culte au Japon découvriront une langue limpide, fluide, presque éthérée, une manière diaphane de raconter une histoire en semblant effleurer les choses et les êtres. Jusqu’à ce qu’un incident, un souffle, brouille la surface et nous entraîne vers les profondeurs indéterminées de l’onirisme.  » Pierre Sorgue, Télérama « 

Il faut arriver à la fin du livre pour constater que, derrière cette histoire avec ses trois protagonistes, a une composante très métaphysique. Ces trois personnages s côtoient, se connaissent entre eux plutôt bien, mais cherchent individuellement à se connaitre soi-même. Personnellement, je me suis reconnu dans le personnage de K. le narrateur, et un peu dans Sumire, mais très peu.

Dans un style beau, simple, qui flirte avec l’irréel et le fantastique vers la fin, l’auteur japonais peint trois tableaux humains, les pénètre profondément pour mieux nous les offrir, sonde l’âme humaine, perturbée de questions existentielles. N’était pas amateur de mangas, je me méfiais un peu de ce côté fantastique assez caractéristique des mangas, et dont parlait la quatrième de couverture, mais ça a été agréable finalement.

Haruki Murakami souligne avec brio les souvenirs d’enfance de ses personnages, dont la beauté nostalgique que nous aimons tous, souvent sans savoir les nommer, leurs donne une dimension presque religieuse, sinon solennelle.

Le style m’a beaucoup séduit. C’est mon premier Murakami, et je remercie intensément Cathy pour cette découverte.

Contrairement à certains, j’ai beaucoup aimé la couverture de cette édition, que j’ai trouvé en total accord avec la personnalité de Sumire, et de l’image que je me fais des nuits japonaises dans les grandes villes de ce pays, riche en couleur, et en vitesse.

Haruki Murakami est né à Kobe en 1949. Après avoir étudié la tragédie grecque, il ouvre un club d jazz à Tokyo avant de se consacrer à l’écriture. Pour échapper au conformisme de la société japonaise, il rêve d’Amérique, raison pour laquelle il devient le traducteur de Fitzgerald et de Carver. Il rencontre le succès dès son premier roman paru au Japon en 1979, Écoute le chant du vent, pour lequel il reçoit le prix Gunzo. Après la publication de plusieurs ouvrages – La Course au mouton sauvage, La Fin des temps, La Ballade de l’impossible, Danse, danse, danse, ou encore L’éléphant s’évapore -, il s’expatrie, en Grèce et en Italie, puis aux États-Unis. Il enseigne la littérature japonaise à Princeton et entame l’écriture d’Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil. En 1995, après le séisme de Kobe et l’attentat de la secte Aum, il rentre au Japon et publie Après le tremblement de terre. Il a depuis publié deux romans : Les Amants du Spoutnik et Umibe no Kafka (Kafka au bord de la mer), paraître aux éditions Belfond en 2005.

Pays N° 19: Japon Prochaine escale : Russie.

Challenge Tour du monde, Etat des lieux, Acte 2


Le rythme d’avancement de ce Challenge s’est vu ralentir, notamment par les lectures en partenariat, quand elle ne le nourrissent pas, mais n’arrête pas d’avancer pour autant. Des 50 auteurs de nationalités différentes, J’en suis à 18 pour le moment. Ceux ci:

  1. La malédiction de Rachid Mimouni. Algérie
  2. L’Attrape-Coeur de J D Salinger. USA
  3. Stupeur et tremblement d’Amélie Nothomb. Belgique
  4. La famille de Pascal Duarte de José Camilo Cela. Espagne
  5. Le pied de mon père de Zoé Valdés. Cuba
  6. Là-haut, vers le nord de Joseph Boyden. Canada, en partenariat avec BOB et les éditions Le Livre de poche
  7. Rêveurs de Knut Hamsun. Norvège.
  8. Méfiez-vous des parachutistes de Fouad Laroui. Maroc
  9. Étonner les dieux de Ben Okri. Nigéria
  10. Gonzo Lubitsch Ou l’incroyable odyssée de Nick Harkaway. Angleterre, en partenariat avec Blog o book et les édition Robert Laffon
  11. Le Douzième évangile de Jacques Guyonnet. Suisse, en partenariat avec Blog o book et les édition la Margelle.
  12. Comme des héros sans guerre de Stephen Carrière. France, en partenariat avec Blog o book et les édition Le Livre de poche.
  13. Taxi de Khaled Al Khamissi. Egypte
  14. Le vieux nègre et la médaille de Ferdinand Oyono. Cameroun
  15. Le Signe de Tanit d’Abdelaziz Belkhoudja. Tunisie
  16. L’Énigme du retour de Dany Lafferière. Haïti
  17. Brooklyn de Colm Toibin. Irlande, en partenariat avec Blog o book et les édition Robert Laffon.
  18. Les Jambes d’Alice de Nimrod. Tchad

 

Brooklyn de Colm Toibin


Auteur : Colm Toibin

Titre : Brooklyn

Edition : Robert Laffon 2011 (315pages)

Quatrième de couverture : « Enniscorthy, Irlande, années 1950. omme de nombreuses jeunes femmes de son âge, Eilis Lacey ne parvient pas à trouver du travail. Par l’entremise d’un prêtre, on lui propose un emploi à Brooklyn, aux Etats-Unis. Poussée par sa famille; Eilis s’exile à contrecoeur. Au début, le mal du pays la submerge. mais comment résister aux plaisirs de l’anonymat, à l’excitation de la nouveauté? Loin du regard de ceux qui la connaissent depuis toujours, Eilis goûte une sensation de liberté proche du bonheur. Puis un drame familial l’oblige à traverser l’Atlantique. Au pays, Brooklyn se voile de l’irréalité des rêves. Eilis ne sait plus à quel monde elle appartient, quel homme elle aime, quelle vie elle souhaite. Elle voudrait de pas devoir choisir, ne pas devoir trahir.

Ce livre ne sera sûrement pas le livre de l’année pour moi. Ce n’est pourtant pas un mauvais livre loin de là. S’il ne me plait pas trop, c’est pour des raisons bien à moi.

Tout d’abord, je vais dire pourquoi ce livre n’est pas mauvais. C’est même un bon livre. Une narration simple, bien maitrisée, nous transmettant beaucoup d’émotion. Un bon roman est un roman qui nous fait vivre ce que vivent les personnages, on se met facilement à leur place, nous ressentons leurs émotions, vivons presque leur histoire. Et c’est le cas avec Brooklyn.

L’histoire se passe dans une époque où je n’aurais pas voulu vivre. L’époque qui précéda les sixties de la libération des mœurs et des mentalités, l’époque où l’on s’offusquait par une farouche bigoterie pour si peu, comme on le découvre dans ce roman, pour toutes ces choses qui semblent à présent acquises en occident. Car là j’arrive à la raison pour laquelle je n’ai pas aimé ce livre. Il m’a rappelé trop la société dans laquelle je vis. Une société où il faut être caché pour pouvoir aimer. Aimer, et vivre son se soucier du regard des gens peut, en Algérie, comme dans le livre, vous valoir une mauvaise réputation, voire des problèmes, ou tout simplement de sombrer dans une schizophrénie à force d’essayer de jouer double jeu, pour ceux qui essaient de mordre à pleine dents dans les plaisirs de la vie et être « convenable » en même temps. Il serait préférable que je m’arrête ici car je risque, si je me perds dans ce sujet, de m’éloigner complètement du but de ce billet.

Ce qui est bien également, c’est la facilité de la lecture, car c’est un livre accessible pour tout le monde. Cependant, je n’arrive pas à arrêter une opinion sur l’auteur. Je suis séduit qu’à moitié, mais veux en voire plus pour pouvoir dire si j’aime vraiment.

Né en Irlande en 1955, Colm Toibin est l’auteur de cinq romans et de plusieurs recueils de nouvelles. Aux Editions Robert Laffont, il a publié « L’Epaisseur des âmes » (nouvelles 2008) et « Le Maître (2005), Prix du meilleur livre étranger 2005. Brooklyn a obtenu le prix Costa du meilleur roman britannique.

Ce livre rentre dans le cadre d’une lecture en partenariat avec Blog o book et les éditions Robert Laffont que je remercie chaleureusement pour leur attribution de cette lecture.

Lecture entrant également dans le cadre du challenge Tour du monde, organisé par Livresque.

Pays N°17 Irlande.