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PUB Le HIC


le hicUn peu de publicité, chose rare sur ce blog, pour quelqu’un que je ne connais pas personnellement, mais dont j’admire le travail, et que j’ai eu le plaisir de rencontrer une fois. Il s’agit du Hic, hic comme Hichem Baba Ahmed, caricaturiste en chef du journal quotidien francophone El Watan. Voici donc sa page facebook, que je vous invite à rejoindre, ou à liker.

Zina de Babylone


Un coup de cœur musical, découvert grâce à l’émission radiophonique d’Alger chaine III, Serial tagger. Le groupe Babylone m’est presque inconnu, si ce n’est qu’il soit formé de trois charmant garçons de Tipaza. Régalez vous.

Best of des mots clés!! #02


  • qui est labib ? C’est moi
  • photos gratuits des dandys arabes Pourquoi, il y en a qui paient pour ça??
  • blog impure: j’ai du mal à prendre ça pour compliment
  • regarder la piece de theatre toc toc de laurent baffie : Je crois que c’est un bon plan
  • le pain nu est traduit par tahar benjelloun, merci pour l’info
  • ce que le jour doit à la nuit résumé par chapitre, Oh le paresseux!!
  • qui a joui de l’amour entre les frères, No comments!!!
  • où anne frank passait son temps quand elle allait a l’ecole?? devine!!
  • j’aime la masturbation, comme on dit, bsahtek khouya!!
  • mon pere s’appelle brigitte! et ma mère jean-pierre
  • d’anne frank non, photo d’anne frank, ma touche supprime est cassé, !!!
  • tupete  heureusement!!
  • champignon bite, désolé, je ne le connais pas

 

@ la prochaine

Les Arcanes du chaos de Maxime Chattam


Auteur: Maxime Chattam

Titre: Les Arcanes du chaos

Edition: Albin Michel avril 2006 (458pages)

Quatrième de couverture: « Esoterisme, codes secrets, sectes millénaires, complots… après le succès de sa trilogie L’Ame du Mal, et du Sang du temps, Maxime Chattam, le nouveau maître du thriller français, nous entraîne dans une terrifiante course contre la montre, contre la mort, au-delà du miroir. »

Maxime Chattam a certes un très grand talent dans le roman à suspens. Pour preuve avec ce roman, il sait nous tenir en haleine, sait également nous empêcher de fermer le livre pour dormir un peu. C’est en faite ma première lecture pour cet auteur, et j’ai bien adhéré au style Chattam. Quelques petites déceptions par contre, comme certaines techniques d’espionnage expliquée une première fois par l’auteur au lecteur, puis entre les personnages une deuxième fois, cela donne un peu de longueurs inutiles si je peux me permettre de le dire ainsi, et qui aurait pu être évité.

Mais on est bien pris, on voyage avec les personnages, on les suit, on court avec eux, entre Paris, Genève et les USA, les voyages, les courses contre la montre, on ne peut s’ennuyer avec ce roman.

Cependant, je trouve qu’il lui manque quelque chose, à ce roman. A la fin de ma lecture, une question m’est resté au travers de la gorge: Pourquoi? Quel est le but?

Pas le même pourquoi que s’est posée Yael, le personnage principale, mais pourquoi toute cette histoire. A part son côté divertissant bien sûr, et de son intrigue pas trop compliquée mais bien ficelée quand même, un vide est resté, une interrogation que je n’arrive pas à formuler. On me dira le pouvoir, la manipulation… je veux bien, mais, pouvoir et manipulation sont des outils permettant d’atteindre un but, et non pas un but en soi. D’où, une absence de but dans cette histoire.


Maxime Chattam et Maxime Williams sont des pseudonymes de Maxime Guy Sylvain Drouot, romancier français, né le 19 février 1976 à Herblay dans le Val-d’Oise, qui, suite à des études en criminologie, s’est spécialisé dans le roman policier.
Plus d’informations sur l’auteur sur le site de Wikipedia.

Ce livre a été lu dans le cadre de la découverte du mois de mai organisée comme chaque mois Chez Pimprenelle:

Les nouveaux rois du dessins de presse


Depuis la révolution tunisienne, et la libération de la presse tunisienne, deux nouvelles plumes se sont révélé à nous, à moi à travers Facebook. Donc, voici mes deux coups cœurs, du moment: Willis et Selmen.

C’est dans la poche N°3


Amis lecteurs, Voici le lien pour lire ou télécharger magazine réalisé Pierre Maury, C’est dans la poche, le magazine gratuit qui traite l’actualité des parutions en format poche. Sur ce même lien, les trois numéro, d’octobre, novembre et décembre. C’est ici.

Le Pain nu – Mohamed Choukri


On peut comptabiliser cela comme une bonne action pour Tahar Ben Jelloun. Ce texte, Le Pain Nu, écrit en arabe par le marocain Mohamed Choukri ne fut pas accepté dans aucune maison d’édition arabophone jusqu’en 1981, où il est publié à Paris. Il est d’abord paru en anglais en 1973, puis en 1980 en français, traduit par Tahar Ben Jelloun. Il est immédiatement interdit au maroc jusqu’en 2000, parce que truffé de tabous qui rebutent tout arabophone « convenable ».

Dans un style sec et cru, l’auteur nous raconte son enfance, sa misère et celle des siens, ce père despote, violent et détesté bien que sacré dans une société arabo-muslmane comme celle du Maroc. Il y narre également son adolescence, bercée par le kif, l’alcool et la découverte de la sexualité. C’est là peut être la source d’intérêt de Tahar Ben Jelloun pour ce récit. Une amie très ouverte d’esprit qui l’a plus lu que moi m’a dit que Ben Jelloun est un obsédé sexuel. Moi je dirais plutôt, qu’en tant qu’écrivain, c’est un peu son rôle de briser les tabous qui scellent l’avancement et le progrès. Et même si le tabou sexuel est très présent dans son œuvre, ça ne fait pas de lui un obsédé !

Mais là, il s’agit de Mohamed Choukri, qui dans son autobiographie, relate qu’il aura été mendient, il fait les poublles, « celles des Européens de préférence, car elles étaient plus riches », il sera ensuite docker, garçon de café, il côtoiera les putes, les proxénètes et des contrebandiers. Jusqu’à l’âge de 21ans, il sera analphabète. En apprenant à lire et à écrire, il délaissera ce complexe qui le tourmentait face à certaines personnes qui s’en orgueillait devant lui, et le snober pour cela.

L’histoire a pour cadre un Maroc des années 40, un Maroc encore sous protectorat français, un Maroc pauvre et miséreux à la recherche de lui-même.

Mohamed Choukri est mort en 2003.