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PUB Le HIC


le hicUn peu de publicité, chose rare sur ce blog, pour quelqu’un que je ne connais pas personnellement, mais dont j’admire le travail, et que j’ai eu le plaisir de rencontrer une fois. Il s’agit du Hic, hic comme Hichem Baba Ahmed, caricaturiste en chef du journal quotidien francophone El Watan. Voici donc sa page facebook, que je vous invite à rejoindre, ou à liker.

Algérie Tunisie et l’autre


Un Algerien, un Tunisien et un Egyptien sont surpris en état d’ébriété en Arabie Saoudite, alors que la consommation d’alcool y est rigoureusement interdite!
Le sultan décide de les punir, tout en restant bienveillant. Pour éviter l’incident diplomatique, il leur dit :
– « Pour la consommation de l’alcool, vous aurez une punition de 50 coups de fouet ! Mais puisque vous êtes des étrangers et que vous ne connaissiez pas
l’interdiction, je vais être bon. Avant la punition, vous avez droit a un souhait ! « 

Là-dessus, le Tunisien dit :

– « Je souhaite que vous m’attachiez un coussin sur le dos, avant de me fouetter. »
Son souhait est réalisé, mais le coussin, sous la force des coups de fouet, rompt après 25 coups
L’egyptien qui voit cela, souhaite qu’on lui attache deux coussins sur le dos.
Aussitôt dit, aussitôt fait, mais pour lui aussi, les coussins se sont déchirés, hélas très vite.
Maintenant, le sultan s’adresse à l’algérien et dit :
– « Puisque tu es Algerien, que je suis un grand fan de football et que vous jouez si bien au foot je vais être particulièrement indulgent avec toi! Tu as le droit a deux souhaits mais choisi bien.
L’algérien dit:
– « OK, j’ai déjà choisi. Mon premier désir est de recevoir 100 coups de fouet au lieu de 50 seulement!
Le Tunisien et l’egyptien sont très surpris et le prennent pour un fou.
Le sultan dit :
– « Je ne te comprends certes pas, mais le double des coups t’est toutefois accordé!
– Et ton deuxième désir ? »
Le l’Algerien répond :
– « Qu’on m’attache l’Egyptien dans le dos ! »

Petite interview du SILA 2009


SILA2009

Interview assez insolite quand même, Chawki Amari questionnant plus en tant qu’écrivain qu’en tant que journaliste, manquant un peu d’objectivité, parlant avec le cœur, et à sa place j’aurais été bien plus corrosif ! Il a été donc assez gentil ! Le chargé de presse du SILA tombe dans le piège, juste au niveau de sa bassesse professionnelle, éthique et intellectuelle.

C’est vrai que ces temps si, être algérien vivant en Algérie n’est pas l’idéal, mais on a la chance de lire sur la presse ce genre d’interview !

édition d’El Watan Week End, du 30/10/2009: chawki_amary

*Le salon s’ouvre une nouvelle fois sur une polémique concernant des livres interdits. Est-ce un détail pour les organisateurs ou un réel problème de fond ?

Ce n’est pas un détail, mais ce n’est pas non plus un problème de fond.

*Y a-t-il une liste officielle des livres officiellement interdits au Salon ? Si oui, l’avez-vous en votre possession ?

Il y a certains livres importés qui sont interdits par la loi mais tout au long de l’année. Des livres qui prônent la violence, l’extrémisme, le racisme et qui  touchent à la sacralité de la guerre de Libération nationale. Je crois que c’est pareil partout dans le monde. Et au niveau du salon, il n’y a eu aucun livre interdit.

* Et les livres produits  localement qui portent atteinte aux institutions et aux gouvernants, sont-ils concernés ?

Officiellement, il n’y a pas de contrôle avant impression et publication. Mais après, si le livre est considéré comme outrageant, il y a la justice pour

ça.

* Khalida Toumi et Yazid Zerhouni se renvoient la balle au sujet du livre Poutakhine. Qui peut réellement interdire un livre ? La police ou le ministère de la Culture ? Ce dernier a-t-il les prérogatives de faire des descentes dans les imprimeries et d’emmener des libraires dans

des commissariats ?

Et à mon tour, je la rejette, en vous disant de leur poser la question.

* Un attaché de presse du Salon sert-il à quelque chose ?

A mettre en valeur le programme d’animation du SILA et lui donner la diffusion la plus large possible, à créer un lien entre les invités présents et les médias. De veiller à ce que les journalistes travaillent dans les meilleures conditions possibles. Mais un attaché de presse passe aussi son temps à essayer, autant que faire ce peu, à répondre aux questions pièges des journalistes fourbes comme vous. Ce qui l’empêche de faire son vrai travail. Mais ça reste

quand même amusant.

* En gros, ça sert surtout à draguer les jeunes femmes…

Vous ne voulez pas plutôt me reposer les questions sur les livres interdits ?

* Non merci. Mais personnellement, avez-vous acheté un livre au Salon, contrairement à Ahmed Ouyahia et le président, qui n’ont rien acheté ?

L’avantage est que j’ai les livres gratuitement. Bon, j’avoue que j’ai volé un livre sur la mécanique des fluides au stand de l’OPU, mais il ne faut le dire à  personne.

* Ça ne sortira pas d’Afrique.

Merci.

Chawki Amari


Quand la presse algérienne arabophone appelle à l’intolérance


38a-presse-algerienneC’est très en retard que je poste ce billet, en réaction au travail de journalistes d’El Watan, dans la presse algérienne francophone.
Sans plus tarder, me voici aux faits. A la une de l’édition du jeudi 10 septembre 2009, Mustapha Benfodil titre en gros : « sous prétexte de défendre la religion, les actes d’intolérances se multiplient ». Le quotidien semble offusqué par le manque de professionnalisme d’un de ses confrères du quotidien arabophone An-Nahar. En fait, ce dernier, criant l’hérésie, a effectué tout un reportage mettant à la lumière du jour les personnes qui ne respectent pas le jeûne du mois de ramadan dans en Kabylie. Pris d’un zèle excessif, ce journaliste arabophone enturbanné, s’érigeant de façon identique aux talibans afghans en gardien de la foi musulmane, traitent ces algériens de renégats et de voyous. Il pousse même le bouchon un peu trop loin quand il contacte la police pour signaler des voyous en train de commettre le délit de se nourrir.
A la fin des années1980, et au début des années 1990, les militant du FIS, à l’image de Ali Belhadj faisaient ce genre de remarques, lançant des appels de haines, manipulant les plus jeune et les plus vulnérables de la société. L’absence de réaction de l’état a abouti à ce que l’Algérie a vécu de sanglant. Actuellement, l’état n’est plus passif envers ce genre de dérapages, mais se retrouve complice. C’est le cas de la police qui arrête et emprisonne les citoyens algériens qui ne jeûnent pas. A quoi cela va-t-il aboutir nom de Dieu ! L’Algérie refuse-t-elle de prendre des leçons de son vécu ? La tolérance et le respect des libertés individuelles, les libertés d’expression et de cultes (qui font parti de notre constitution), relève-t-il à présent de l’apostasie ? Serions-nous aveugles à ce point ?
Pour l’amour de Dieu, pour l’amour de Dieu de clément, le miséricordieux, soyons cléments, soyons tolérants. Cessons la haine et la persécution au nom de Dieu. Je pense qu’en disant « Allahou-Akbar », ça veut dire aussi que Dieu est assez grand pour se défendre tout seul.

Abdelkader Secteur!


Originaire de l’ouest de l’Algérie, Abdelkader Secteur, était un humoriste régional, se produisant surtout lors de mariage et dont les vidéos circulent avec beaucoup de succès sur des sites comme youtube et dailymotion. Repéré récemment, il s’est produit à Alger pour le Jamel Comedy Club pendant le ramadan 2009. Actuellement, en tournée en France, sous les couleurs cosmopolites du Jamel Comedy Club. Dans une interview parue aujourd’hui à El Watan, il raconte au journaliste Omar El Bachir, son parcours et son actualité.

abdelkader secteur & jamel

Comment a eu lieu le contact avec Jamel Debbouze ?

Le directeur artistique de Jamel Debbouze, qui est de la région, s’est procuré mes DVD par un membre de sa famille et il les a présentés à Jamel qui a demandé à me voir sur scène. J’ai été alors invité à se produire pour un show-case privé au « Comedy Club », en mars 2009, et depuis, c’est une nouvelle aventure qui a commencé.

Des projets en perspective ?

Je suis au « Comedy Club » jusqu’au mois de décembre, ensuite, nous effectuerons une tournée dans les grandes villes de l’hexagone avant d’entamer une tournée européenne dans les métropoles où il y a une forte concentration de Maghrébins : l’Espagne, l’Italie, la Belgique, la Hollande et l’Angleterre. De plus, j’ai un rôle de 17 minutes dans le film « Les hors-la-loi » de Rachid Bouchareb. J’incarne le rôle d’un Parisien, Hamid le débrouillard qui fait découvrir Paris à Jamel Debbouze, un Algérien qui débarque pour la première fois dans la capitale française. D’ailleurs, une partie du film sera tournée à Sétif. D’autres séquences le seront à New York. Malheureusement, je n’y serai pas, car je meurs avant, enfin dans le film.

Comment gères-tu ton nouveau statut de comédien célèbre ?

Non, je reste toujours le même Abdelkader Secteur. Je continue à donner un peu de bonheur à mon public. Le succès ne me fera pas tourner la tête. D’ailleurs, j’ai encore beaucoup à apprendre, mais je suis persuadé que je vais persévérer dans ce métier parce que je suis entre de bonnes mains.

Un mot pour conclure ?

D’abord, je remercie les journalistes d’El Watan qui m’ont toujours soutenu par leurs articles réconfortants, ensuite, je vous raconte une blague : « Deux Noirs africains balayent le boulevard les Champs-Élysées. Quand ils arrivent à hauteur d’une vitrine où sont exposées des chaussures peau crocodile et dont le prix est de 1400 euros, l’un d’eux, s’adressant à son ami, lui dit :
– Combien tu touches par mois ?
– 1300 euros, répond l’autre.
– Même pas de quoi acheter une paire de chaussures alors que les crocodiles proviennent de chez nous. Pourquoi ne pas rentrer chez nous, chasser les crocodiles et les revendre à Paris ?
– C’est une idée géniale !

Les deux amis se rendent alors en Afrique et partent à la chasse de crocodiles. Arrivés devant une grande rivière, ils aperçoivent un crocodile. Ils tuent la bête et la font sortir sur la berge.
– Nous avons tué ce crocodile pour rien, fait remarquer l’un d’eux !
– Pourquoi ? s’étonne l’autre.
– Il n’a pas de chaussures.

Par Omar El Bachir