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Mes films de la semaines


paperboyThe Paperboy, film américain avec Nicole Kidman dans un rôle quelque peu déroutant. Son personnage à la fois sympathique et reboutant, un peu comme l’ambiance de tout le film et son époque, c’est-à-dire l’Amérique des années 60, 70, une Amérique où le blanc est supérieur au noir, où l’homosexuel est marginale. Tout cela tourné autour d’une intrigue qui avance au ralenti, avec un rebondissement toutes les trente minutes, c’est sur, les ingrédients  ne sont tous réunis pour faire un film passionnant.

maxMax avec Mathilde Ségnier et Joeystar. Joeystar joue le rôle dôle d’un papa à la fois macho et papa poule, avec une fille de 6ans, qui n’a jamais connu sa mère morte en couche. Le papa est dépassé par les évènements, s’occupe avec cœur de sa fille, mais pas de la meilleure des manières, surtout que pour gagner sa vie il trempe dans un tas de magouilles qui rapportent peu ou pas. C’est dans ce contexte de quasi déconfiture qu’intervient Rose, le personnage de Mathilde Ségnier, belle et canon comme je ne l’avais jamais remarqué avant, qui joue une prostituée, et qui se retrouve à partager la vie de la petite Max et de son père pour quelques jours. A noter également la magnifique participation de Jean-Pierre Marielle et de François Berléan, toujours égaux à eux même, ainsi que Sylvie Testud, Dominique Besnehard et Zinedine Soualem. Un film avec une ambiance de Noël doucereux et sympathique.

mais-qui-a-re-tue-pamela-roseMais qui a re-tué Pamela Rose, un film de et avec Kad et Olivier. Me revoilà replongé dans l’univers décalé de Kad et O, avec une sorte de suite à leur film Mais qui a tué Pamela Rose. Cette fois ci le film est fait avec bien plus de moyen que le premier, avec tous les codes du film américain, à la sauce Kad et Olivier. C’est un univers qui ne fait certes pas unanimité, mais auquel j’adhère tout à fait. Une intrigue policière mais avec des rebondissements burlesques, qui feront de deux loosers (au début du film), deux héros nationaux.  A noter la participation de Laurent Lafitte et d’Omar Sy. Pour moi, à regarder absolument.

Mes films de la semaine #02


cherchez-hortense-affiche-50374c01982c3Cherchez Hortense de Pascal Bonitzer

Un Jean-Pierre Bakri comme à son habitude, dépressif et blasé. Bon, c’est vrai, il joue bien, mais l’a-t-on déjà vu faire le clown celui là ? C’est pas très novateur comme film, une classique comédie dramatique à la française.

Django-Unchained-afficheDjango unchained de Quantin Tarantino

avec un Jimmy Fox complètement rentré dans l’univers particulier de Tarantino, avec plein de pétard et de fausse hémoglobine par litre entier, le dernier Tarantino dans la forme d’un western à la fois hilarant que décapant. Ça change des films français. Je n’ai rien contre le cinéma français, la preuve je ne cesse de le suivre, contrairement à beaucoup de mes amis qui zappent directement dès qu’ils aperçoivent que le texte colle avec le mouvement des lèvres des acteurs. Ils ne cherchent pas à comprendre.

au_cas_ou_je_naurais_pas_la_palme_dor_xlgAu cas où je n’aurai pas la palme d’or de Renaud Cohen

Petite comédie sur l’univers du cinéma français. Un réalisateur français, juif, n’ayant pas réalisé depuis plus de dix ans, se lance dans un dernier film, dernier puisqu’il semble qu’il va bientôt mourir. Le processus lancé est très vite agrippé par des problèmes de financements. Du centre  national de la cinématographie (le fameux CNC), jusqu’à aux producteurs habituels, rien ne semble en faveur d’un éventuel aboutissement.  Sympathique comme film, mais surement pas la comédie de l’année.

PAULETTEPaulette de Jérome Enrico

Bon, comme je l’ai déjà dit, le cinéma français a toujours l’air d’un bon homme fauché par rapport au cinéma américain, cela s’illustre bien dans ce film. Un scénario pauvre, un casting moyen et un sujet d’actualité certes, mais traité avec un manque d’originalité manifeste. Si vous n’êtes pas vraiment amateur de cinéma français, passez votre chemin, ce n’est pas avec ce film que vous changerez d’avis. Je ne comprends même pas tout le battage médiatique qui a entouré la sortie de ce film.

vista mar hopital militaireVista Mar, Hôpital militaire.

Médecin américaine venue d’Irak où elle officiait en première ligne, une jeune charmante chirurgienne revient Californie avec un passé « chargé » et classé secret. Un film de série B, avec autant de panache que des commentaires d’un match de curling en plein désert. Le synopsis est beaucoup plus intéressant que le film lui-même. Vraiment nul.

case-depart-affiche-du-film

Case départ de et avec Thomas Ngijol et Fabrice Eboué.

Deux noirs parisiens se retrouvent au temps de la traite négrière, et vivent ce qu’ont connu leurs ancêtres. Une comédie légère, ni hilarante ni ennuyeuse, et qui mérite sa part d’attention. L’équipe est jeune, en plein apprentissage. Le jeu est parfois pauvre et surfait, mais globalement l’efficacité est atteinte.

Mes films de ce week end


Coincé entre quatre murs presque tout un week end, avec mon pc, plein à craquer de films et de séries TV, par saisons entières, j’ai regardé, de manière quasi boulimiques, en plus de la saison 04 de Californication, les quatre films suivants.

broken city

Broken city d’Allen Hughes, avec Russel Crowe et Mark Wahlberg. Un univers new-yorkais où se mèle le pouvoir avec une forme de mafia. Russel Crowe en maire se préparant à une nouvelle compagne électorale, pense que tenir ses collaborateurs par les couilles suffit à les faire plier dans son camp. C’est alors il se croit tout permis, et tombe sur une mec qu’il pense être minable et facilement influençable, mais la bête a la peau dure, et ses couilles plus grosses que les mains manucurées du maire sortant. Très bon jeu, à part celui de Catherine Zeta Jones pas très en forme. L’univers noir de New York, ses ruelles sombres, la recette est classique pour un film « normal ».

De-lautre-côté-du-périphDe l’autre côté du périph de David Charhon, avec Omar Sy et Laurrent Lafitte. Comédie policière mené par une paire sympathique, Laurrent Lafitte et un Omar Sy très à la mode ces temps ci. Amusant et drôle, le rythme est un peu saccadé ce qui rend la chose moins efficace que ça aurait pu l’être. Dommage, car il y avait du potentiel dans le casting. Le défaut semble dans la mise en scène. Vous l’aurez compris, ce n’est pas le film de l’année, cependant, il est assez divertissant pour qu’on s’y consacre.

le prenomLe prénom d’Alexandre de La Patellière. Je n’ai pas l’habitude de trouver Bruel particulièrement bon au cinéma, même chose pour sa musique (cette dernière pour une cause évidente: c’est pas mon genre!) même si je peux réciter par coeur La place des grands hommes. Adaptation d’une pièce de théâtrale, ce film en est presque une. 95% du film se passe dans un seul et unique décor, ce qui n’a pas dû couté trop de pépètes, mais c’est un bon film. Comme quoi, ce n’est pas la taille de la bourse qui compte… Un très bon jeu, notamment celui de Valérie Benguigui (césarisée pour l’occasion: pas dans un bloc opératoire, c’est comme ça que naissent les rumeurs!!) et un Charles Berling en une forme explosive, magistrale dans le rôle d’un intellectuel de gauche assumé. Le sujet tourne autour de la shoah (ENCORE!! me diriez vous?), mais de manière partielle. Un très bon moment de détente.

being flynn

Being Flynn de Paul Weitz avec Paul Dano et Robert De Niro dans un rôle atypique et inhabituel. Fini le dur à cuire, ou alors si, mais juste un peu, vu qu’il joue un homme perturbé et extrêmement fragile (psychologiquement mais pas que!). C’est donc un De Niro très différent de ce qu’il nous toujours habitué, jusqu’à en devenir quelque peu déconcertant. Nous somme toujours à New York et son univers sombre et lugubre. Une tragédie.

Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar


serge-gainsbourg-vie-heroique-2009La subversion peut-elle être constructive? C’est la question que je me pose après avoir parcouru une partie de l’œuvre de cet auteur, constituée de quelques BD, d’un film d’animation Le chat du rabbin, et finalement du film dont il est question ici, Gainsbourg, une vue héroïque.

Avec toujours le même humour décalé, et des personnages complètement barjos, avec cet touche de Joann Sfar, son univers de bande dessiné qu’il a magnifiquement inséré dans le film, à la fois dans les images et dans l’histoire du film. Je pense que le personnage historique de Serge Gainsbourg et son univers artistique et personnel, son côté autodestructeur ont été propice et d’une grande source d’inspiration pour l’élaboration de ce film. Bien sur, pour la musique, on allait pas chercher midi à quatorze heures, le film racontant le processus de création de Gainsbarre, c’est l’occasion de découvrir (ou de réviser ses classiques!)

Joann Sfar vient de s’essayer à l’écriture romanesque, et avec brio si l’on se refaire à l’avis de François Brusnel dans La Grande Librairie sur France 5.  Son roman L’Eternel est paru chez Albin Michel. Qui m’aime me l’offre. Chez moi, je ne trouverai jamais.

The Dictator de Sacha Baron Cohen


Bonjour à Tous! Ces derniers jours j’ai vu le film de Sacha Baron Cohen, The dictator!! Beaucoup d’humour, les allusions à Kadhafi sont nombreuses, mais pas que ça!! Je me suis beaucoup amusé, comme à chaque fois que je vois un de ces film, sauf que cette fois, on ne voit pas sa bite, comme dans Borat et Ali G, ou alors je l’ai raté!!

La surprise fut la musique, beaucoup de musique algérienne! J’ai reconnu Khaled, Souad Massi, et j’ai cru reconnaitre la voix de Reda Taliani!!

Bon film

 

 

 

Et maintenant, on va où? de Nadine Labaki


Et maintenant, on va où ? de et avec la sublissime Nadine Labaki. Ah le Liban, que ce pays me fascine. J’avoue mal le connaitre, cependant il me fascine, son pluralisme religieux multiséculaire, sa beauté et celle de ses femmes…

J’ai connu Nadine Labaki, et suis tombé sous son charme dans son film Caramel, où elle a abordé la question des femmes libanaises, toute confession confondue. Dans Et maintenant, on va où ? c’est plus directement, et dans un cadre plus général, la confrontation entre les confessions chrétiennes et musulmanes. Dans un village coupé du monde, où les familles ont tant perdu dans des conflits antérieurs, ces deux communautés se regardent en chien de faïence, en écho du conflit qui mine ces deux communautés dans le reste du pays.

Les femmes, plus sages, et aussi plus soucieuses de préserver la paix dans le village se démènent en payant le prix fort pour y arriver, avec la complicité de l’imam et du prêtre du village. Avec humour loufoque et ironie, Nadine Labaki convoque avec talent la raison, qu’elle veut faire primer sur la passion que suscitent la religion et l’appartenance communautaire. L’amour, l’amitié et le bon voisinage auront-il raison sur l’orgueil ? Le chant viril des armes couvrira-t-il le murmure  et la sensualité féminins ?

le cochon de Gaza de Sylvain Estibal


Le cochon de Gaza de Sylvain Estibal

C’est un film qui gisait la depuis des mois dans mon ordinateur, et puis hier je l’ai vu, un pu par hasard.

Un pêcheur gazaoui peine à remplir ses filet. Tsahal, l’armée israélienne confine les pêcheurs palestiniens dans un périmètre de 04 km. La  pêche est mauvaise, les temps sont durs, quand un jour il remonte dans ses filet un cochon. Commence alors une histoire loufoque, drôle et attendrissante. Elle se veut un appel à la paix, lancé aux deux parties de cet éternel conflit entre arabes musulmans et juifs, tout deux sémites, on tend à l’oublier.

Les images sont belles, et la musique faite de classique revisité donne un rythme joyeux au film. J’ai la participation du comédien tunisien Lotfi Abdelli que j’apprécie bien, et qui a notamment joué dans Making-of de Nouri Bouzidi. J’ai le film en VF et aurait préféré le voir en VO, je pense qu’il est beaucoup plus percutant et drôle ainsi.

 

 

La Conspiration des ténèbres de Théodore Roszak


Auteur : Théodore Roszak

Titre : La Conspiration des ténèbres

Edition : Le Livre de poche 2006 (829pages)

Quatrième de couverture : « En fréquentant les cinémas miteux de Los Angeles, Jonathan Gates découvre l’œuvre fascinante de Max Castle. Jeune prodige, celui-ci a tourné quelques films avant de tomber dans l’oubli. L’élucidation des mystères qui entourent la vie et l’œuvre de Castle va devenir une véritable obsession pour Gates. A l’issue de sa quête, qui va le mener des sommets de l’industrie cinématographique jusqu’au cœur des sociétés secrètes, où plane l’ombre des cathares, il apprendra l’incroyable vérité sur ce maître des illusions que fut Max Castle et mettra au jour un étonnant complot. La Conspiration des ténèbres est un grand thriller historique et métaphysique, d’une intelligence et d’une érudition peu communes. Un roman qui fait date et qui sera bientôt adapté pour le cinéma par le metteur en scène Darren Aronofsky (Pi, Requiem for a Dream) et le scénariste Jim Uhls (Fight Club). Emmenez ce livre le matin sur la plage et sachez que vous n’irez pas déjeuner, certainement pas dîner non plus. La Conspiration des ténèbres est hypnotique. On a du mal à s’en relever.
Washington Post. »

Ce livre n’a pas tout pour plaire. Il est gros, et parle (avec et) d’une sombre noirceur. Une quête  qui mène cet universitaire sur les traces du cinéaste Castle, mais surtout, à le comprendre, à comprendre l’univers où il a grandit, la doctrine (que certains dans cette histoire considèrent pour la vraie religion) qui l’a influencé, pour s’expliquer le pourquoi du comment. Malgré que pleins de personnes essaient de le dissuader d’aller au fond de ces choses ténébreuses, la curiosité universitaire aura eu raison de lui, dans plusieurs sens du terme.

En plus le livre est long, 826 pages, pas de la tarte. Surtout que je l’ai reçu avec beaucoup de retard par rapport aux autres blogueurs. Je m’excuse auprès des éditions Le livre de poche, qui auraient voulu dans leur lettre que mon billet soit publié avant le 10 janvier, cependant, j’ai reçu le livre le 17 janvier. Si l’on rajoute à cela un environnement non propice à la lecture dans lequel je vis depuis quelques temps, et (je vais me répéter) la taille de la bête !! Je m’en sors plutôt pas mal.

J’ai été tenté d’abandonner la lecture à deux reprises, mais en fait, il n’est pas très ennuyeux, seulement trop long. Le profane en cinéma de la première moitié du XXème siècle que je suis, et très impressionnable, mais également peu sensible aux connaissances larges et presque ostentatoires de l’auteur en ce domaine. Cependant, il s’en passe des choses, dans cette histoire que j’ai trouvée trop linéaire. Une intrigue plus complexe et des évènements plus rapprochés auraient peut être été  mieux. Disons que ce livre en contient deux. Le premier, un thriller passionnant, sur une conspiration apocalyptique d’ordre mondiale (encore une, j’ai piqué cette phrase dans le billet d’un autre blogueur), ourdie par une secte infiniment vieille et secrète, avec des moyens de propagande subliminaux, et un deuxième livre, un essai celui-là, sur l’histoire du cinéma. Et chacun des livres est écrit dans des frontières floues, dans son propre style. La quatrième de couverture nous informe que le livre est en cours d’adaptation cinématographique, je pense que c’est une bonne chose, que ce film sera très bon, surtout si cette composante « pédagogique » est retenue. Je l‘imagine dans une sorte d’hommage rendu à l’histoire du cinéma.

Donc éprouvante certes, mais que j’ai beaucoup apprécié je dois l’avouer, raison pour laquelle j’ai pris mon temps, car ce livre mérite une attention particulière pour être apprécié, l’en priver serait injuste envers lui.

Mon impression finale sur ce livre est donc globalement positive, excepté quelques réserves sur certaines longueurs. J’ai vu que les avis des autres blogueurs n’étaient pas très positive, j’expliquerai cela du faite que, nous blogo-lecteurs, nous croulons sous des tonnes de lectures, et des partenariats qui des fois s’accumulent. Et malgré des délais bien souples. Ce détail fait que, une lecture précipitée, peut faire qu’on passe à côté d’un livre comme celui-là.

Lecture dans le cadre d’un partenariat avec Blog o Book et les éditions le livre de poche. Je l’ai remercie chaleureusement pour cette découverte, et m’excuse pour le retard, qui en partie n’est pas de ma faute.

Neuilly sa mère de Gabriel Julien-Laferrière


Neuilly,  sa mère ! Bienvenu à la cité de Sarko…
J’ai beaucoup aimé ce film. L’interprétation plutôt étonnante et très intéressante du petit Samy Séghir qui incarne Samy Benboudaoud. Né dans une cité dite difficile, il atterrit avec regret (au début) à Neuilly-sur-Seine (c’est toujours la banlieue, mais pas avec les mêmes habitudes qu’ailleurs) où habite sa tante épouse d’un riche industriel. Ce dernier a deux enfants ; l’ainée, jolie et plutôt sympathique et très altermondialiste, et son frère Charles, fan du petit Nicolas, mais attention, pas le petit personnage de BD, non, du président qui fait son jogging en Ray Ban, avec un T-shirt de la NYPD. D’ailleurs, comme Charles lui aussi veut devenir président de république, il imite bien son idole à coup de « ma chambre tu l’aime ou tu la quitte », et de « racaille » et de « karcher ».
Si le film est truffé de clichés, on ne se sent pas trop la caricature. C’est bien à Neuilly que la population use de vocabulaire malséant du style « casse-toi sale con ». Mais revenons à notre petit Samy. Il est le seul « arabe » à détester le foot et Zinedine Zidane. Il déteste la viande de porc aussi, mais adore Marie, sa nouvelle camarade de classe et nouvelle voisine qui elle, aime la musique classique (Maurice Ravel) et les mecs sensibles, et exècre la violence.
Samy avec ses clichés qui lui collent à sa mâte de robeu aux cheveux frisés ses goûts musicaux (2PAC, Dr Dre, Faf la rage…) pourra-t-il séduire la jolie Marie ?
A priori ça ne semble pas facile facile, mais peut pas difficile difficile comme a dit Dr Sellami (mes camarades de promo comprendront)



Patrick Süskind- Le Parfum, (Histoire d’un meurtrier)+ Le pigeon.


3007128Qui ne connait pas Patrick Süskind ? C’est l’écrivain allemand, auteur du célébrissime et non moins best-seller : Le Parfum, Histoire d’un meurtrier.

C’est l’histoire aventureuse, cruelle, dramatique et passionnante de Jean-Baptiste Grenouille, personnage l’odorat super-méga-giga développé et qui survit dans un premier temps que grâce à ça. Plus tars, il ne vivra que pour ce sens, cette bénédiction olfactive. Tout, absolument tout possède une odeur : les fleurs, le corps humains (avec une odeur pour chaque partie du corps), une pierre mouillée, du bois sec… rien n’échappe à son nez. Le nez de chien est antiquité par rapport au sien !

Il naît à Paris, une ville où ça puait, sous un étal de poisson, où la puanteur devait être à son paroxysme… et d’aventure en aventure, il atterrit inexorablement dans une parfumerie, celle de Guiseppe Baldini. Celui-ci sera son prof et son parton pour un moment. La technique de parfumerie apprise et bien maitrisée, Jean-Baptiste Grenouille entamera la création du parfum parfait. The Parfum. Das Parfum. Un parfum unique, extatique, orgasmique et incroyablement parfait. C’est l’histoire du Parfum, Histoire d’un meurtrier.

Un livre à lire absolument, et à relire, car on ne s’ennuie pas un instant.

Dans l'adaptation cinématographique du Parfum

J’ai pensé à ce livre en lisant dernièrement un autre roman de Patrick Süskind, le Pigeon. Un petit livre d’à peine une centaine de pages, et c’est l’histoire un peu décalée, d’un homme sans histoires, et c’est bien là un de ses problèmes, il est beaucoup trop sans histoires, et qui du jour au lendemain, voit sa vie chamboulée pat un … Pigeon.

L’histoire se passe à Paris. Avec la même écriture, d’une célérité étonnante, car l’auteur nous tire, nous entraine, nous précipite presque dès le début, subitement, avec surprise. On accroche bien, et on ne décroche qu’à la fin.

Le personnage, Jonathan Noël mène un train de vie monotone, exceptionnellement rythmée par des gestes banals et quotidiens. Et sans s’y attendre, tout bascule. C’est horrible, insupportable… plus rien ne va, il faut rapidement en finir.

Surprenant comment une vie aussi stable qu’un château fort, peut être déstabilisée par un pigeon, comme un château de carte devant un battement d’ailes… de pigeon!

Le-pigeon