• Lecture du moment

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 747 autres abonnés

  • Blog Stats

    • 192 394 Visiteurs
  • Catégories

  • Pages

  • Compteur

  • GOLDEN BLOG ELECTION

  • Publicités

Cher amour de Bernard Giraudeau


Titre : Cher amour

Auteur : Bernard Giraudeau

Edition : Points éditions 05/2010 (307 pages)

Quatrième de couverture : « C’est à madame T., la femme aimée, sublimée mais jamais rencontrée, que s’adressent les lettres réunies dans ce magnifique carnet de voyage. De l’Amazonie aux bordels de Manille en passant pas les planches des théâtres parisiens, Bernard Giraudeau arpente le monde et cultive son amour rêvé. Personnages légendaires et simples quidams se côtoient dans un récit poétique et cru, intime et flamboyant. »

Ce livre où se mêlent aventures et poésie, retrace des voyages de l’acteur aventurier. Il n’y a pas de structure évolutive propre au récit, il se veut comme une photographie, une multitude d’instantanés, immortalisés par une plume curieuse et engagée. L’intérêt exemplaire que porte Giraudeau sur le monde qui l’entoure (ou qui ne l’entoure pas, car il va des fois le chercher très loin), et qu’il explore, est digne du philanthrope alarmé, humaniste et précautionneux à sa manière, peut être, ou alors sans doute, conscient qu’il ne peut sauver le monde.

Le livre mériterait une deuxième lecture plus posée. Car même si elle n’est pas désagréable, a l’inconvénient d’être un peu lourde (pour moi). J’ai mis plus de trois semaines pour venir à bout de ses 300 pages.

Bernard Giraudeau est né à La Rochelle en 1947. Acteur, cinéaste, il est également l’auteur de contes et romans. Il est mort en juillet 2010, des suites d’un cancer combattu pendant 10 ans.

J’ai fini la lecture de ce livre en voiture, en allant passer le weekend chez mes parents. Rassurez vous, je n’étais pas au volant.

Publicités

Extrait de lecture #01. Cher Amour de Bernard Giraudeau


« Le spectateur est là pour vivre deux heures avec nous et partager un autre temps, une autre histoire. Notre premier souci est de faire en sorte que le voile de l’ennui ne descende jamais sur lui et qu’il n’ait à aucun moment les fesses qui le démangent. Le but finalement, au théâtre, est de respecter les fesses des spectateurs. »

Cher Amour de Bernard Giraudeau, page 130. Le Points éditions. mai 2010.