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Etonner les dieux de Ben Okri


Auteur : Ben Okri

Titre : Etonner  les dieux

Edition : Points 1998

Quatrième de couverture : « Après sept ans de voyage, un narrateur sans nom, né invisible, débarque sur une île inconnue et traverse une ville étrange et déserte. Des voix lui parlent et le guident dans un monde merveilleux : princesses, roi-prophètes, licornes, habitent le parcours initiatique de ce jeune héros en quête d’identité… Etonner les dieux, c’est peut être cela : réapprendre ces valeurs invisibles, amour, création, compassion ou pensée, entre ombre et lumière. Un livre entraînant et magique, à la fois théâtre imaginaire et « art poétique » d’un auteur qui fait désormais partie des figures les plus importantes de la littérature de langue anglaise. »

Halluciné, psychédélique. Ce sont là les adjectifs qu’inspire initialement cet étonnant roman, anonyme et universel à la fois.

Ce roman est construit sur des bases énigmatiques, sur des terres contradictoires. Le personnage, un voyageur sans nom, ne comprend rien à ce qui l’entoure tant qu’il essaie d’y réfléchir. Plus il accélère sa course, moins vite il avance, il ralentit et voilà qu’il avance avec célérité. Tout est contradiction, tout est énigme. Et tout est merveilleux. D’habitude, je m’ennuis vite des descriptions féeriques, où tout est beau, luxueux, somptueux. Mais là, je dois dire que l’avancement inattendu et déroutant m’a permis de passer au-delà de cet ennui.

Personnellement, je n’ai jamais apprécié ce genre de roman, ces contes initiatiques, où l’on recherche la vérité à grand V ou l’amour avec un grand A. A part Le Petit Prince de St-Exupéry, qui lui, déborde de simplicité et de clarté, il y a quelque chose dans ces romans de mystérieux et d’inaccessible, pour moi je précise, qui fait que je passe le plus souvent à côté de ma lecture. Je le ressens comme une immaturité qui m’empêche d’aborder ce genre de lectures. Je n’en dirai pas plus sur ce roman, dont la lecture m’a été motivée suite au billet de Chez Gangoueus, et que j’ai trouvé par hasard dans la bibliothèque de mon oncle Fawzi qui me l’a aimablement passé.

Ce billet est réalisé dans le cadre du Challenge Tour du monde, organisé par Livresq.

Pays N°09, le Nigéria. Prochaine escale : L’Angleterre.

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