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Nos richesses de Kaouther Adimi


Auteure : Kaouther Adimi

Titre : Nos richesses

Édition: Barzakh Éditions pour l’Algérie (septembre 2017) 216 pages

Quatrième de couverture : Un soir, Ryad, 20 ans, étudiant à Paris, arrive à Alger; il se rend au 2 bis de la rue Hamani, ex-Charras, avec les clés des Vraies richesses, minuscule librairie délabrée : sa mission est de faire place nette. Il s’y attelle sans état d’âme, lui que les livres indiffèrent, mais c’est compter sans le vieux Abdallah, gardien du temple, qui va progressivement l’initier à la magie du lieu. Car Ryad ignore tout du passé de l’endroit –  poumon de la vie culturelle dans l’Alger colonial des années 30-40 -, animé par Edmond Charlot, libraire et éditeur passionné, proche de Jean Sénac et de Jean El Mouhoum Amrouche et qui, entre autres, révélera le jeune Albert Camus. Ce roman, où alternent le journal (fictif) d’Edmond Charlot et le quotidien d’une rue algéroise en 2017, explore intelligemment l’épineuse question de la transmission d’un héritage. Il y a d’ailleurs ce « nous » qui court tout le long du texte, telle la voix d’une conscience, celle d’une mémoire collective nous engageant, nous lecteurs, à transformer cette fiction en fragment de notre histoire…


Encore une fois, Kaouther Adimi prouve avec ce troisième texte son talent d’écrivain. Après Des ballerines de papicha et Des pierres dans ma poche dont l’inspiration semble personnelle, Kaouther Adimi nous gratifie d’un texte plus « littéraire » et qui la révèle enfin au grand public.

L’auteure à travers ce livre, nous rappelle l’existence d’une aventure littéraire algéroise, à l’époque de l’Algérie française diraient certains, ou comme dirait d’autres du temps du colonialisme. L’auteure ne rentre pas dans ce débat, et se limite aux côtés littéraires de l’histoire de cette époque, et évoque la personne d’Edmond Charlot, qui à l’âge précoce de 21 ans, fonde une librairie / bibliothèques / maison d’édition. Ce fut là le point de départ d’une aventure littéraire extraordinaire. On y croise Jean Amrouche, Albert Camus ….

Ce dernier personnage très controversé jusqu’à maintenant,  aussi bien en Algérie qu’en France, n’est pas abordé en profondeur dans ce roman, volonté de l’auteure par crainte qu’il ne phagocyte et centralise le débat et le roman. Le but de ce dernier étant de raconter l’histoire d’Edmond Charlot, et de son aventure littéraire, les déchirures et les difficultés causées par la guerre mondiale, et / ou la guerre des égos, entre auteurs et entourage d’Edmond Charlot.

L’auteure évoque aussi l’Algérie actuelle, et partiellement, sa situation culturelle à travers la confrontation entre deux personnages à Alger des années 2010. Et ce qui donne à la forme du roman une construction hétérogène.

Pour la période contemporaine, nous avons des chapitres racontant la mission de Ryad chargé de vendre ce qui restait de la dite librairie / bibliothèque, et Abdallah ancien « gardien du temple. » Et puis il y a une alternance de chapitres de la période coloniale et d’extrait d’un journal imaginaire de d’Edmond Charlot.

Le style y est toujours très beau et fluide, et le talent de Kaouther Adimi avéré. On sent la quantité et la qualité du travail effectué.

Le livre a eu un bon accueil et après sa nomination pour le Goncourt et le Renaudot, a fini par obtenir le Renaudot des Lycéens 2017.

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Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio d’Amara Lakhous


Auteur : Amara Lakhous

Titre : Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio.

Édition : Barzakh éditions pour l’Algérie (février 2008) 144 pages.

Quatrième de couverture : Piazza Vittorio est l’unique quartier multiethnique du cœur historique de Rome. Dans un immeuble situé sur la place, un homme est retrouvé assassiné, Au même moment, l’un de ses voisins, Amedeo (de son vrai prénom Ahmed disparaît. Ces événements suspects délient les langues et chacun des habitants de l’immeuble va livrer son sentiment, « sa vérité » à propos des faits et du mystérieux disparu. Amedeo, si apprécié de tous dans un quartier où règnent incompréhension et querelles domestiques, a-t-il vraiment le profil de l’assassin ? En situant l’intrigue de son roman à Rome, Amara Lakhous nous livre une savoureuse satire – mi-polar, mi comédie à l’italienne – et entre avec audace dans la problématique de la cohabitation des cultures et de la peur de l’Autre.


Ce livre a longtemps traîné sur ma bibliothèque. Je me promettais sans cesse de le lire, mais n’arrêtais de le repousser à plus tard. Il est à noter que mon rythme de lecture a beaucoup changé (en baisse) ces deux dernières années, le travail prenant de plus en plus, et les responsabilités ne cessant de me tomber sur la tête. Mais mon congé (hélas terminé) m’a permis de renouer avec la lecture et avec ce blog, resté longtemps en jachère. Mais revenons à notre livre.

Amara Lakhous inaugure son œuvre littéraire avec un texte court, rythmé et bien ordonné. La recette est simple et la mayonnaise prend de suite, si l’on peut s’exprimer ainsi.

Une multitude de personnages partagent leur quotidien dans cette place romaine (contemporaine) Piazza Vittorio, et plus exactement dans l’ascenseur d’un immeuble où ils habitent presque tous, et où il y eut un crime. Le livre tourne autour de cet ascenseur et aussi d’un personnage nommé Amedeo, disparu depuis le meurtre et donc premier suspect, et dont le lecteur algérien reconnaît rapidement la racine arabe, ou plutôt arabophone, (Ahmed) du prénom, mais peut être en dis je déjà un peu trop?

Plein d’immigrés de différentes origines, avec divers degrés d’intégration rodent dans cette Piazza Vittorio, ainsi autour du personnage d’Amedeo. Tous prennent la parole l’un après l’autre, entrecoupés par les interventions d’Amedeo, qui distille sa vision des choses au fur et mesure du roman.

Avec un humour subtile et une légèreté savoureuse, Amara Lakhous pose le problème de l’immigration, dans cette capitale italienne, porte d’entrée de tant d’émigrés de toutes sortes (liste non exhaustive mais très variée) et de toutes origines, vers l’Europe. Ça va du réfugié politique, de guerre, économique… sans oublier celui qui souffre du mal de vivre dans une société avec laquelle on ne partage pas beaucoup de valeurs… suivez mon regard.., un miroir…

L’auteur évoque les problèmes d’intégration des uns, les clichés qui collent aux autres, démolissent les réputations d’autres encore. Mais il évoque aussi la réussite de certains, qui généralement payent le prix en perdant un peu de leurs personnes, et cela semble un choix assumés. Ces derniers qui semblent les plus équilibrés portent en eux peut être les plus grandes blessures.

Très bonne lecture donc. J’ai hâte de découvrir la suite qui semble très prometteuse de l’œuvre d’Amara Lakhous. Trois titres, tous ses suivants ont déjà pris place dans ma bibliothèque.

Bientôt le deuxième roman d’Amara Lakhous, Divorce à la musulmane à Viale Marconi, toujours aux éditions Barzakh.

Zabor ou Les psaumes de Kamel Daoud


Auteur : Kamel Daoud

Titre : Zabor ou Les psaumes

Édition : Barzakh éditions pour l’Algérie. (Août 2017) 332 pages.

Quatrième de couverture : « Dans un village reculé, entre désert et forêt, Zabor, orphelin d’une mère répudiée, rejeté par son père, vivant avec sa tante perdue dans ses rêves et un grand-père aphasique, se découvre le don prodigieux de pouvoir prolonger la vie des autres par le simple fait d’écrire. Ironie du sort, il est, un soir, appelé au chevet de son père mourant… Zabor ou les psaumes, fable autant que confession, est le roman de formation d’une âme torturée qui se livre sur sa découverte des puissances telluriques de la langue, de l’écriture et du corps, s’inventant une manière libre, radicale de défier la mort par l’imaginaire. dans un jeu subtil de mise en abîme permanent, Kamel Daoud nous promène et nous égare dans son panthéon littéraire où figurent aussi bien les livres sacrés- source d’une quête infinie- que les Mille et une nuits ou L’île au trésor. En écrivain-démiurge, il déploie avec grâce et lyrisme une poétique singulière, reposant in fine la plus ancienne des questions : « Peut-on sauver le monde par un livre? ».

Kamel Daoud revient après un Meursault, contre-enquête au succès international, Goncourt du premier roman en 2015, avec un conte initiatique, celui d’un personnage qui se fait appeler Zabor. Un personnage brimé, sensible, fragile, mis en quarantaine par sa famille, mais muni d’un don extraordinaire, celui de repousser la mort, grâce à l’écriture, et peut être pourrons nous dire, dans une certaine mesure, Aux Écritures. Cet adolescent de 30 ans n’est tant apprécié que ça dans son village, car il flirte allègrement avec le blasphème et le tabou que cela charrie, se complaît dans sa différence tout en en souffrant.

Kamel Daoud aborde les questions de la langue, de la culture, des cultures, de l’ampleur du sacré dans cette Algérie profonde post indépendance précoce, et à son image ce village d’Aboukir. La question de la sensualité est aussi abordée, les corps, d’abord celui du personnage lui même, puis celui métaphoriquement décapité de la voisine, cette femme taboue puisque divorcée, celui de sa tante Hadjer qui l’a materné, celui décharné de son père malade et mourant… Et puis il y a aussi la sensualité de la langue, ou des langues. Celle de l’auteur longuement travaillée, pétrie et sculptée, malgré peut être trop de longueurs tout au long du livre. Mais peut être est-ce intentionnel, car ce style dense et touffu, cette langue redondante sied bien à la forme du conte avec la métaphore sensuelle et poétique. Ce livre convient pour les mêmes raisons à la lecture à voix haute, pour ce qu’elle détient de musicalité et de poésie.

La question du livre en tant qu’objet, et de produit culturel, de la difficulté de s’en procurer est aussi soulignée. J’ai autant apprécié cette question que je vis personnellement cette frustration, et je partage ce que l’auteur évoque (pas dans le livre mais dans différentes interviews) comme le fétichisme de l’objet livresque. Pour ma part qui suis dans un petit village de l’Algérie profonde, à 700 km de la capitale Alger, je dois parcourir 100 km pour trouver une librairie, 300 km pour trouver une librairie avec à sa tête un vrai libraire. De ce côté je comprends parfaitement ce qu’évoque Kamel Daoud.

Je tiens à ajouter que Kamel Daoud, l’homme, rencontré à l’occasion du salon du livre d’Alger, est fort sympathique et souriant.

MILLENIUM 1 – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de Stieg Larsson


Auteur : Stieg Larsson

Titre : MILLENIUM 1 –  Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Edition : Babel Noir septembre 2010 (706 pages)

Quatrième de couverture : Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d’investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l’industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans : sur l’île abritant l’imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu’elle a été assassinée. Si ce n’est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l’informatique, c’est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s’imposer comme le meilleur atout du journaliste pour élucider l’affaire. L’intolérance, l’hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain – aux niveaux politique, économique, social, familial – sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs

Stieg Larsson signe là, un polar palpitant, où se déroulent parallèlement plusieurs enquêtes, les unes journalistiques et économico-financières, les autres famillo-criminelles. Deux personnages principaux, co enquêtent chacun de son côté puis ensemble pour démêler, venger, tourner des pages noires et douloureuses. Les personnalités des deux personnages se complètent, l’un est relativement âgé, ayant déroulé du câble, termes moins pompeux pour dire qu’il a une longue expérience professionnelle et de la vie, et la deuxième plus ténébreuse, plus « dark » et qui fait quasi ses premiers pas dans la vie sociale. Très tôt livrée à elle-même, la vie de Lizbeth Salander ne lui pas fait de cadeaux, mis à part les capacités intellectuelles impressionnantes.

Les deux personnages se rencontrent dans le cadre de cette enquête inextricable, dans une grande famille industrielle suédoise, aux multiples personnages loufoques et extrêmement variés. Comment cette enquête se déroulera t elle ? Comment vont réagir ces riches héritiers en voyant deux étrangers fouiner dans leur passé familial tumultueux ?  Dans une société suédoise où l’on est parmi les plus heureux du monde, mais où l’on se suicide aussi le plus ? Vous le saurez à la fin de ce pavé de plus de 700 pages.

Complètement cramé ! de Gilles Legardinier


Auteur : Gilles Legardinier

Titre :Complètement cramé!

Edition : Pocket éditions (432 pages, Mars 2014)

Quatrième de couverture : « Lassé de tout, Andrew Blake quitte l’Angleterre et se fait embaucher comme majordome en France, au Domaine de Beauvillier. Confronté à de surprenantes personnalités – sa patronne, Odile, la cuisinière, Manon, ou encore Philippe, le régisseur – lui qui croyait en avoir fini avec l’existence va être obligé de tout recommencer… »

 

Complètement cramé !! C’est vraiment ce que l’on pourrait dire de cet Andrew Blake, riche personne anglaise, veuf et ayant, lui semble-t-il sa vie derrière lui, fait le tour de la question. Mais Andrew n’a pas dit son dernier mot. Avec la complicité de son meilleur ami de toujours, il intègre un domaine familial français en qualité de majordome. La reconversion est un peu tiré par les cheveux, mais la narration est telle que ça tient.

Très insolite à première vue, le vieux monsieur trouve très vite sa place dans cette maison pleine de personnes seules (une cuisinière pleine de talent et de caractère, une jeune femme de ménage en recherche, une sorte de jardinier célibataire et quelque peu handicapé social…) et où se succèdent situations loufoques. Le vieil anglais se trouve une âme de vieux sage, et au fil des arrangements dont il est le conspirateur, il finit par s’ouvrir les yeux sur sa propre vie.

Pas grand chose à dire à propos de cette première lecture de Gilles Legardinier, il s’agit d’une lecture plus drolatique qu’hilarante, mais avec de grandes doses de sagesse et d’émotion. L’auteur semble mériter son statut de best seller, et je pense que je le relirai avec grand plaisir.

Poulets grillés de Sophie Henaff


Auteur : Sophie Henaff

Titre :Poulets grillets

Edition : Le livre de poche (avril 2016, 334pages)

Quatrième de couverture : » Le 36 quai des Orfèvres s’offre un nouveau patron. Le but de la manœuvre : faire briller les statistiques en placardisant tous ceux qu’on ne peut pas virer et qui encombrent les services.
Nommée à la tête de ce ramassis d’alcoolos, de porte-poisse, d’homos, d’écrivains et autres crétins, Anne Capestan, étoile déchue de la Judiciaire, a bien compris que sa mission était de se taire. Mais voilà, elle déteste obéir et puis… il ne faut jamais vendre la peau des poulets grillés avant de les avoir plumés ! »

La commissaire Capestan est d’un caractère bouillonnant. Mise au placard après un incident, elle est mise par son mentor à la tête d’une brigade « fantôme ». Sans moyens, et composée de flics trainant qui la poisse, qui de mauvaises odeurs,  qui une réputation de cafteur ou de gaffeur, Capestan essaie de saisir cette chance de repartir de l’avant.

Avec beaucoup d’humour, un humour bien mesuré, bien dosé, sans être hilarant, mais aussi avec une intrigue qui tient complètement la route, on passe un très bon moment de divertissement. Cette brigade d’apparence de bras cassés, n’est pas moins composée de vrais flics, des humains cabossés, mais tenant encore debout, un peu comme un chacun en ses temps d’incertitudes, mais où l’optimisme bien que bien caché n’est pas absent. Et cela fait du bien.

L’auteure réussit une composition hétéroclite, où chacun apporte son grain de sel, et où chacun finira par trouver sa place. On sent presque pas que c’est un premier roman, et c’est surement une auteure à suivre.

Je remercie infiniment les édition Le livre de poche de m’avoir offert ce livre, en cadeau après ma participation en tant que juré pour le prix des lecteur du Livre de poche, catégorie littérature, (PDL2016).

On est déjà addicts. Elle.

Un mélange d’humour, de dérision et de réalisme sur les guerres intestines de la Police. Talentueux. Le Point.

Prix Polar en séries.
Prix Arsène Lupin.

Le Griot de l’Emir de Bayrouk


le griotAuteur: Bayrouk

Titre : Le Griot de l’émir

Edition : Elyzad éditions pour la Tunisie

Quatrième de couverture: Gardien de traditions éloignées et de rythmes ensoleillés, héritier d une tribu jadis puissante, le griot des Oulad Mabrouk erre, le luth à la main, entre des campements inconnus, dans un Sahara des temps anciens où les haines tenaces côtoient les violentes passions. Témoin de l’affront fait à son amie, la belle Khadija, condamné à mort par l émir souverain, le dernier grand griot quitte la terre des nomades et s exile à Tombouctou, cité des savoirs et des marabouts. Il y rencontre la générosité et l amour. Mais son destin est ailleurs, il est au pays des Maures, afin de porter haut sa voix et de semer les graines de la révolte. Car dans ce monde de sable, c est la musique des pères qui réveille l orgueil des hommes et les fureurs du désert.

Le griot appartient à une culture qui n’existe peut être plus. Le griot est ce poète, fils de poète, et qui par atavisme, transmet, ou transmettait, les histoires des rois qu’ils suivent, qu’il glorifie, qu’il conte les exploits guerriers. Dans leurs cultures basées sur l’oralité, le griot occupe à la fois le statut d’historien, de chanteur, de musicien savant.

Beyrouk nous conte ici, à travers le personnage du griot au parcourt sinueux, romanesque et rude, un monde qui tend à disparaitre, un temps pas si lointain, que les occupations européennes ont précipité l’anéantissement, en imposant une structuration administrative autre. Dans un territoire désertique aussi immense qu’hostile, la vie de ce griot ne dépend que des mécènes

Dans un style beau, épuré et fluide, Beyrouk propose un texte bien travaillé, précis et sans fioriture. Il est d’abord le premier  écrivain francophone que je lis, mais aussi le seul dont j’ai réussis à me procurer l’œuvre.

beyroukCe roman rentre dans le cadre du Challenge heureusement ouvert, et hélas un peu délaissé  Tour du mondelogo3.

Pays N° 36. La Mauritaniemauritanie.