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Le Roman des Pôv’Cheveux de Lynda Chouiten


Auteur: Lynda Chouiten

Titre : Le Roman des Pôv’ Cheveux

Editions : El Kalima (202 pages)  année 2017

Quatrième de couverture: « Quand Pôv’Cheveux tombe dans la soupe d’une élégante dame, il est chassé comme un moins que rien du restaurant chic où travaille son propriétaire. Commence alors une longue série de déambulations dans la capitale française, avec d’autres Cheveux déchus. A travers les récits de ces personnages capillaires, le lecteur découvre les destins croisés d’une multitude de personnages et maltraités, ils parlent pour des millions de « damnés de la terre ». Un peu décalé, parfois déroutant, le roman décrit d’une manière à la fois satirique et touchante, mais surtout originale, la complexité d’une condition humaine qui oscille entre Bien et Mal, entre espoir et désillusions.
Enseignante de littérature anglophone à l’université de Boumerdès, publiée en Algérie, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages portant sur la critique littéraire. »

 

Étonnant, divertissant et surprenant, sont les premiers qualificatifs qui me viennent pour parler du Roman des Pôv’Cheveux. Lynda Chouiten, Auteure algérienne de la nouvelle, et dynamique génération d’écrivains algériens signe là un premier roman remarquable.

Avec une naïveté feinte, l’auteure nous raconte l’histoire d’un cheveux tombé dans la soupe, du moins dans les premières pages du livre. Le narrateur est donc un cheveux nommé Pôv’Cheveux, évoluant sur la tête d’un pauvre Outoudert qui tente de vivre sa vie. Donc, à travers leurs cheveux, nous apprenons à connaitre les différents personnages de ce roman. La trame semble tourner autour de cet Outoudert, de ses rencontres, ses choix dans la vie et de ses pérégrinations. Différentes femmes traversent le roman et nous les découvrons à travers leurs tifs.

Pour ma part, le roman, sa couverture et toutes ces descriptions capillaires m’ont faits remonter quelques souvenirs de vacances passés… Je ne dirais rien de plus.

Très bon premier roman pour cette jeune auteure, avec quelques références culturelles aussi, distillées presque discrètement, comme avec pudeur, je n’ai pas pris de notes mais je me souviens de la métamorphose de Kafka vers la fin du roman. Auteure à suivre.

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