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Fiche du roman: L’arche de Noé de Khaled Al Khamissi


l'arche de noéAuteur: Khaled Al Khamissi

Titre: L’Arche de Noé

Edition: ACTES SUD éditions

Quatrième de couverture: L’auteur de Taxi campe ici, avec la même verve et le même talent de conteur, douze personnages dont les destins se sont croisés avant ou après avoir émigré à la recherche d’un emploi – ou tenté de le faire. Le premier, Ahmad Ezzedine, est un jeune licencié en droit qui ne parvient pas à accéder au poste qu’il a toujours ardemment souhaité, faute de pouvoir payer le pot-de-vin “réglementaire”. Il se décide à partir pour les États-Unis et rompt avec sa fiancée. Celle-ci est contrainte par ses parents à se marier avec un restaurateur déjà installé à New York. Il est assisté de son cuisinier et homme à tout faire, Abd al-Latif Awad, entré clandestinement aux États-Unis après un périple rocambolesque en Amérique du Sud. Mais Abd al-Latif ne tarde pas à se mettre au service d’un homme d’affaires véreux qui a réussi à passer sa grosse fortune à l’étranger et dont le fils, Farid, mène à Londres une vie de bâton de chaise… Défilent ensuite les autres personnages : le professeur de philosophie dans une université britannique, son cousin reconduit en Égypte après une tentative ratée d’immigration clandestine, le jeune Nubien d’Assouan, le passeur débrouillard, la doctoresse copte, la prostituée.À travers ces portraits se révèle une société sur le point d’exploser, minée par la corruption, la répression politique et les discriminations confessionnelles ou ethniques. À la lumière des événements de 2011 en Égypte, ce roman de Khaled Al Khamissi, paru en 2009, frappe par sa puissance prémonitoire.

881401_taxiNé au Caire, Khaled al-Khamissi est producteur, réalisateur et journaliste. Diplômé de sciences politiques de l’université du Caire et de relations internationales de l’université de Paris-Sorbonne, il est l’auteur de Taxi (Actes Sud, 2009), devenu rapidement un bestseller et aussitôt traduit en plusieurs langues européennes, et de L’Arche de Noé (Actes Sud, 2012). Depuis le 25 janvier 2011, il est l’un des principaux relais de la révolution égyptienne auprès des médias français.

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Les mains rouges de Jens Christian Grondahl


les mains rougesJ’avais découvert cet auteur voici deux ans environ, sur Les carnets de routes de François Busnel, l’année où la littérature scandinave a été à l’honneur à la foire du livre de Paris. Mr Busnel nous avait fait découvrir entre autres Henning Mankell, Jo Nesbo ainsi que Jens Christian Grondahl que j’ai trouvé un peu par hasard dans l’à-peu-prêt-unique librairie d’Annaba. J’étais d’autant plus empressé de le lire que je comptais le faire dans le cadre du Challenge Tour du monde, organisé  par Julie Livresque. Quelqu’un sait ce qu’elle est devenue ? Son blog n’existe plus et elle est inactive sur Facebook depuis plus d’un an.

Je reviens à ma lecture. Dans ce roman, Les mains rouges, il s’agit de l’histoire de deux personnages qui ne se connaissent pas vraiment, sinon très peu. La fille, Sonja, rentre furtivement dans la vie du garçon, le narrateur. La rencontre se passe dans les années soixante-dix, et ils se retrouvent (je dirai plutôt qu’il l’a retrouve, un peu par hasard) une quinzaine d’année plus tard.

Les deux personnages, mais surtout la fille, sont une sorte de Mr Meurlsaut l’étranger d’Albert Camus. Effectivement, Mr Grondahl semble avoir été fortement influencé par L’Etranger. Sonja, au début surtout, subit les évènements qui l’entourent, ne semble avoir aucune envie, et se laisse aveuglément guider par ce qu’on pourrait appeler le destin. Elle finit par flirter avec le banditisme, et participe sans le savoir à un holdup qui fait un mort.

Plus tard, ce qui ressemble à des remords la pousse vers une rédemption. Accompagnée par un homme (le narrateur, très passif dans le roman) qu’elle a croisé furtivement, et qui, curieux cherche à connaitre son histoire, son itinéraire.  J’avoue cependant ne pas avoir compris le but de ce roman. Peut être s’agit-il d’une spécificité scandinave. La lecture est cependant agréable, et même si je n’ai pas trop cerné cet auteur, je ne trouve pas avoir perdu mon temps.

 Jens Christian Grøndahl

Ce roman rentre dans le cadre du challenge Tour du monde organisée par Livresque.

Pays N° 31 DanemarkFlag_of_Denmark.svg.