• Lecture du moment

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 421 autres abonnés

  • Blog Stats

    • 157,236 Visiteurs
  • Catégories

  • Pages

  • Mes auteurs favoris


    John Maxwell Coetzee
    Alain Mabanckou
    Salim Bachi
    Yasmina Khadra
    Amin Maalouf
    Amin Zaoui
    Fouad Laroui
    Malek Haddad
    George Orwell
    Leïla Marouane
  • Babelio

    Mon profil sur Babelio.com
  • Compteur

  • GOLDEN BLOG ELECTION

La parfumeuse de Mohamed Benchicou


Titre: La parfumeuse

Auteur: Mohamed Benchicou

Edition: Koukou éditions pour l’Algérie / juin 2012 (267 pages)

Quatrième de couverture: « C’est l’histoire que ne raconteront pas les historiens parce qu’elle échappe à la raison, aux rigueurs de l’esprit et aux chronologies froides. C’est l’histoire d’un grand amour entre un garçon de Tlemcen et une jeune fille de Lorraine qui rêvait de devenir une autre Coco Chanel mais qui restera, pour les Algériens, la femme sans laquelle rien n’aurait été possible.
Émilie Busquant, « la parfumeuse », a rédigé le premier texte revendiquant l’indépendance pour l’Algérie en 1927. Aux côtés du futur leader du nationalisme algérien, Messali Hadj, elle a permis au premier parti indépendantiste algérien, l’Étoile Nord-Africaine, de prendre son envol. Elle a conçu et confectionné le drapeau algérien qu’on connaît aujourd’hui. Elle a dû diriger seule le parti du peuple algérien, en 1937, quand la direction fut incarcérée. Elle a déjoué une tentative de collaboration entre le PPA et Hitler… Jusqu’à la fin, elle imposera l’idée d’indépendance en livrant bataille aux assimilationnistes, aux colonialistes et aux courtisans. Elle est morte seule et abandonnée avant d’être systématiquement effacée de l’Histoire.
En exhumant la vie d’Émilie Busquant, ce roman célèbre à sa façon le 50e anniversaire de l’indépendance algérienne dont il révèle qu’elle fut, avant tout, le fruit d’un élan internationaliste puissant et généreux. »

Comme dit mon amie Anne, ce livre est « très intéressant du point de vue intellectuel, mais beaucoup moins passionnant à lire ».  Un style parfois ampoulé, avec des envolées lyriques très répétées. Cela a fait probablement de la technique d’écriture romanesque de l’auteur, dont j’avais lu des essais et des récits, mais c’est ici le premier roman (je n’ai eu l’occasion de lire son premier roman, Le Mensonge de Dieu) , et je dois avouer ma petite déception.

Cependant, le livre a du bon, et surtout historiquement parlant. Cette femme qu’a été Émilie Busquant, compagne du militant indépendantiste algérien Messali El Hadj, conceptrice du drapeau algérien (rien que ça!!) mais aussi de beaucoup d’idée et d’actions, est surtout la grande absente de l’histoire de l’Algérie.  L’auteur et journaliste Mohamed Benchicou a le mérite dans ce livre de ressusciter cette dame qui a été d’un apport considérable à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. Un livre qui aborde avec singularité le cinquantenaire de l’indépendance algérienne, en y cassant un tabou, ou plustôt (peut être??) en y créant un, car elle en était inexistante.

Mohamed Benchicou, écrivain, journaliste et ancien directeur-fondateur du quotidien algérien Le Matin suspendu en 2004, est l’auteur de nombreux essais politiques et d’une pièce de théâtre. Il nous livre ici son second roman qui rend justice à une femme d’exception, « Française d’Algérie », aujourd’hui oubliée pour le rôle qu’elle joua sur le chemin vers l’Indépendance.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :