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The Dictator de Sacha Baron Cohen


Bonjour à Tous! Ces derniers jours j’ai vu le film de Sacha Baron Cohen, The dictator!! Beaucoup d’humour, les allusions à Kadhafi sont nombreuses, mais pas que ça!! Je me suis beaucoup amusé, comme à chaque fois que je vois un de ces film, sauf que cette fois, on ne voit pas sa bite, comme dans Borat et Ali G, ou alors je l’ai raté!!

La surprise fut la musique, beaucoup de musique algérienne! J’ai reconnu Khaled, Souad Massi, et j’ai cru reconnaitre la voix de Reda Taliani!!

Bon film

 

 

 

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Letter to the lord d’Irma


Voici une jeune musicienne camerounaise, toute jeune et toute belle, Irma!!  Un aperçu de son album à travers cette belle chanson!! Letter to the lord

 

Enjoy!!

 

Les figuiers de barbaries de Rachid Boudjedra


Auteur: Rachid Boudjedra

Titre: Les figuiers de barbaries

Edition: Barzakh éditions pour l’Algérie Avril 2010 (204 pages)

Quatrième de couverture: « Deux hommes se retrouvent côte à côte dans le vol Alger-Constantine. Rachid et Omar sont unis par les liens du sang, par l’expérience traumatisante de la guerre d’Algérie, mais aussi par le souvenir d’un été torride de leur adolescence, épisode dont jamais ils n’ont reparlé mais qui symbolise la jeunesse perdue de leur patrie. Le roman se déroule, hypnotique, sous la forme de réminiscences entêtantes. Et c’est toute l’histoire de l’Algérie déchirée, depuis la conquête française jusqu’à l’indépendance, de l’enfance dorée et sensuelle aux horreurs de la torture et du terrorisme, qui défile dans les souvenirs du narrateur. »

J’ai eu beaucoup de mal au début de l’histoire. Le style m’a été assez dense et touffu, un peu comme Nedjma de Kateb Yacine que je n’ai toujours pas lu en entier d’ailleurs. J’ai été obligé de relire au moins trois fois les cinquante premières pages, ensuite j’avoue y avoir pris goût et et du plaisir. Mais le plaisir reste intermittent, entrecoupé de nombreux passages trop lourds pour certains, trop répétitifs, et d’autres assez dégoutants, j’en suis arrivé à me poser des question sur les orientations sexuelles de l’auteur. Le personnage à un certain âge est attiré par les menstruations, le sang, tout ce qui coupe tout élan sexuel chez une personne saine d’esprit. Des passages assez Gore. J’avoue avoir été écœuré à plusieurs reprises.

Sinon l’auteur semble excessivement obsédé par la guerre d’Algérie, et les ratages que l’Algérie a subi, ratages dont sont responsables les algériens. La guerre de l’indépendance, les évènements d’octobre 1988, autant d »évènements historiques abordés, mais avec beaucoup de répétition jusqu’à la redondance. « Pourquoi tant d’années après l’Indépendance, nous pataugeons encore dans le ratage et l’échec? » Cette phrase extraite du roman, est sans cesse répété, j’ai l’impression de l’avoir lu des centaines de fois au cours de ma lecture. Au faite, cette phrase résume très bien le thème de ce roman, et les personnages essaient de trouver une réponse dans leurs vies personnelles respectives.

Je ne connais pas bien cet auteur et son œuvre, bien qu’il soit considéré comme un des monuments littéraires vivants algériens. Cette première découverte a été donc assez décevante pour moi. J’espère que cela se passera mieux la prochaine fois. Boudjedra n’est pas un auteur qui écrit pour vendre des livres, mais bien pour défendre des idées, il le fait cependant, et dans ce livre en tout cas, de manière alambiquée et peut être trop élitiste. C’est une lecture très inaccessible.

Je remercie Osmane, mon cher ami de Constantine qui m’a offert ce livre, dédicacé par l »auteur.

Rachid Boudjedra, né en 1941 à Ain Beida, a étudié la philosophie et les mathématiques.À partir de 1972 il se consacre à l’écriture. Poète, essayiste et romancier, il est l’auteur d’une œuvre considérable, traduite dans trente-quatre pays. À paraître : Poésie complète (arabe/français), Journal d’une femme insomniaque (récit, français), Yamaha (roman, arabe).


El Watan2

 

Le 8 août, la chanteuse libanaise et de confession chrétienne, Yara, est arrêtée pour avoir fumé une cigarette alors qu’elle se rendait à son hôtel de Constantine. Depuis le début du Ramadhan, plus de 117 personnes ont été interpellées par la police en Algérie, pour non-respect du jeûne. Mais la situation algérienne est-elle une exception ? Relève-t-on dans le monde musulman les mêmes débordements de la police ou de citoyens désireux d’appliquer coûte que coûte le Ramadhan ? El Watan Week End a interrogé des spécialistes dans plusieurs pays. Zineb El Rhazoui, journaliste, cofondatrice du Mouvement Alternatif pour les Libertés Individuelles (MALI) et initiatrice du mouvement des déjeûneurs au Maroc, a répondu à nos questions sur la situation marocaine.

Nous sommes en pleine période du ramadan. En Algérie, les sanctions et autres tabassages sont malheureusement monnaie courantes. On évoque 117 personnes. Qu’en est-il du Maroc ?

Absolument aucune différence, sauf que chez…

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La liste de mes envies de Grégoire Delacourt


Titre : La liste de mes envies

Auteur : Grégoire Delacourt

Edition : JC Lattès éditions pour le Canada 06/2012 (186 pages)

Quatrième de couverture : « Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras découvre  qu’elle peut désormais s’offrir ce qu’elle veut, elle se pose la question : n’y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ? 

Après L’Ecrivain de la famille, couronné par de nombreux pris (parmi lesquels le prix Pagnol et le pris Carrefour du premier roman), Grégoire Delacourt déroule une histoire folle et forte d’amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies. »

Je suis souvent curieux, et me laisse influencer dans mes choix de lecture par l’effet de mode. Et si souvent je les apprécie (les Best-sellers), il m’arrive de déchanter, mais pas cette fois.

La liste de mes envies est un roman doux et soyeux. Une histoire qui n’a rien d’exceptionnel, dans le sens où les personnages nous ressemblent tellement, qu’on presque l’impression est arrivée à une voisine ou à une tante. On se sent très proche d’eux.

Une lecture très facile, qui avance toute seule, sans ennui aucun, mais sans fulgurance aussi, et ceci n’est pas une faiblesse. Elle nous permet d’analyser la vie. C’est un grand roman de la vie, de la vie au jour le jour ;  l’amour et l’argent, grand confort de la vie. Nous ne les avons pas toujours en même temps, et quand on en a un, l’arrivée de l’autre peut être perturbante, c’est un peu la question que le roman pose, avec une esquisse de réponse. Ce qu’il faut comme modestie. C’est vraiment ce que j’aime.

Merci à mes amis Chafik et Nawel qui m’ont gentiment offert ce livre, avec deux autres. J’en parlerai bientôt.

Né en 1960 à Valenciennes, Grégoire Delacourt est publicitaire.Très remarqué pour L Écrivain de la famille, son premier roman, on lui doit aussi de fameuses campagnes pour Coeur de Lion, EDF, Apple, Lutti (« Un Lutti d offert, c’est un Lutti de perdu »).