• Lecture du moment

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 421 autres abonnés

  • Blog Stats

    • 157,236 Visiteurs
  • Catégories

  • Pages

  • Mes auteurs favoris


    John Maxwell Coetzee
    Alain Mabanckou
    Salim Bachi
    Yasmina Khadra
    Amin Maalouf
    Amin Zaoui
    Fouad Laroui
    Malek Haddad
    George Orwell
    Leïla Marouane
  • Babelio

    Mon profil sur Babelio.com
  • Compteur

  • GOLDEN BLOG ELECTION

Le Prince de la brume de Carlos Ruiz Zafon


Auteur: Carlos Ruiz Zafon

Titre: Le prince de la brume

Edition: Robert Laffont éditions Novembre 2011/(210 pages)

Quatrième de couverture:« 1943, Angleterre. Fuyant la guerre, la famille Carver – les parents et leurs trois enfants, Max, Alicia et Irene – se réfugie dans un village de bord de mer. Leur nouvelle maison appartenait précédemment à un riche couple qui a quitté le pays après la mort de Jacob, leur petit garçon. Peu après son emménagement, la famille Carver est confrontée à de troublants événements. La maison de la plage paraît hantée par le souvenir de Jacob. Les films que le jeune garçon a tournés avant de mourir et que la famille Carver a retrouvés dans la cave réveillent des ombres inquiétantes. Quelque chose ou quelqu’un rôde entre les murs, une ombre cruelle et insatisfaite. Max et Alicia commencent à enquêter sur les circonstances obscures de la mort de Jacob. Roland, un adolescent du village, les aide dans leurs recherches. Il les entraîne dans des plongées exploratoires autour d’un cargo qui gît dans la baie après avoir été victime d’une tempête des années plus tôt. Autour de cette épave, tout respire le mystère et la peur : les poissons ne s’y risquent jamais, des ombres paraissent à l’affut derrière les cloisons rouillées et dans les coursives délabrées… Et c’est Roland qu’elles épient, Roland dont elles veulent se saisir. Qui accumule les pièges mortels autour du jeune homme ? Quel secret entoure Roland pour qu’il soit l’objet d’une si terrible haine ? En interrogeant le grand-père de Roland, Max et Alicia exhument involontairement les secrets du passé. Un passé terrible dont émerge un être machiavélique, le Prince de la brume… Doté de pouvoirs diaboliques, le Prince de la brume peut emprunter toutes les formes et tous les visages. Il est le maître d’une troupe de grotesques statues à demi-vivantes qui ont élu domicile dans le jardin de la maison des Carver… Le Prince de la brume réclame le paiement d’une dette contractée peu avant la naissance de Jacob. Une dette dont Roland est le prix… S’ils veulent sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter l’être maléfique sur son territoire : dans le jardin des statues vivantes mais aussi dans le terrifiant cargo enseveli sous les eaux. »

Initialement édité comme roman pour la jeunesse, j’ai acheté ce livre après la merveilleuse lecture de L’ombre du vent, du même auteur. Ce qu’il ne faut pas faire, c’est s’attendre à un roman du même niveau, de la même densité que le précédent. Car dans Le prince de la brume, l’intrigue qui est  d’une simplicité linéaire n’a rien de passionnant, même si l’auteur s’avère un maitre du suspense.

Fuyant la guerre dans l’Angleterre des années 1940, une famille s’installe dans une villa au bord de mer, dans un petit village loin de tout . L’histoire de leur nouvelle demeure, comme celle du village s’avère pleine de mystères et de dangers. Les enfants de cette famille se retrouvent à affronter quasi seuls, des puissances maléfiques, conséquences de ce qui ressemble à un pacte avec le diable.

Influencé par ma première lecture de Zafon, je n’ai cessé d’imaginer que le village se situait quelques part en Espagne, avec plein d’oliviers et avec un soleil du sud. Rien dans la description n’y fait allusion, tout se passait dans ma tête.

Conte surtout adressé aux enfants, mais pas interdits aux « adultes » (les guillemets sont de circonstances, vu  que nous restons des enfants pour toujours), cette histoire se veut une leçon sur la parole, l’engagement, l’amour et l’amitié.

Ecrivain catalan,  Carlos Ruiz Zafón vit à Los Angeles, où il est également scénariste. L’Ombre du vent, prix Planeta (2004), prix du meilleur livre étranger – roman (2004), a aussi sélectionné pour le prix Femina étranger.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :