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Où j’ai laissé mon âme de Jérôme Ferrari


Auteur: Jérôme Ferrari

Titre : Où j’ai laissé mon âme

Edition : Barzakh éditions (01/2011)  156pages

Quatrième de couverture :  » Algérie, printemps 1957. La guerre fait rage, c’est la « bataille d’Alger ».
La capitaine Degorce (ancien résistant déporté à Buchenwald) retrouve le lieutenant Andreani avec lequel il a affronté l’horreur des combats en Indochine. Autour de Tahar – figure de la révolution algérienne – et d’autres personnages – un militant communiste, une jeune moudjahida -, les deux hommes, tantôt complices tantôt ennemis, affrontent leur conscience. En effet, les prisonniers passent des mains de Degorce à celles d’Adreani, d’un tortionnaire à l’autre.
Le lecteur algérien reconnaîtra en Tahar la figure de tel héros de la guerre de libération algérienne, en Degorce tel officier de l’armée française. Mais le propos du roman va bien au-delà de la guerre d’Algérie. Car, à travers ces différents protagonistes, Jérômes Ferrari, dans une écriture tendue – jusqu’à l’insoutenable parfois -, repose avec justesse la question du Mal… »

L’histoire de ce roman se déroule en trois jours. Du 27 au 29 mars 1957.
Un capitaine de l’armé française, est confronté à différents personnages, parmi eux ce Tahar, inspiré de la personnalité historique algérienne de Ben Mhidi, mort lui pendu sans proces dans la nuit du 2 au 3 mars 1957. Cette confrontation Prend une tournure inattendue à chaque personnage différent, et ça nous permet d’avancer dans l’histoire. Mais l’histoire dans dans ce roman n’est pas le plus important, mais ce sont plutôt les ressentis de ce capitaine.
Le capitaine Degorce est plein d’admiration pour ce Tahar, qu’il magnifie et a du mal à considérer comme un simple prisonnier. De plus, il se sent persécuté, et hanté par son passé (la guerre d’Indochine qu’il a fait, ainsi que son passé de résistant et de déporté à Buchenwald). Son caractère en est fortement touché. Il a du mal avec l’autorité dont il dispose, et ne l’assume pas bien. Il a perdu sa foi et son âme. Mais où et quand? Est-ce vraiment important? C’est plutôt de comment qui importe, me semble-t-il.
L’auteur qui a vécu en Algérie, semble connaitre bien son sujet. Il n’y a pas d’imprécision, ni de clichés. De plus le style malgré des phrases longues est fluide et rythmé, presque musical parfois.
Jérome Ferrari a vécu en Algérie et ça se sent. J’aime beaucoup.

Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari, après avoir été, durant quatre ans, professeur de philosophie au lycée international d’Alger, vit actuellement en Corse, où il enseigne depuis 2007. Chez Actes Sud, il a publié trois romans : Dans le secret (2007 ; Babel, 2010), Balco Atlantico (2008) et Un dieu un animal (2009).

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