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Les enfants des morts de Heinrich Böll


Auteur :Heinrich Böll

Titre : Les enfants des morts

Edition : Le points éditions : 16/03/2001 (320pages)

Quatrième de couverture : « Dans l’Allemagne en ruine de l’après-guerre, deux enfants, Martin et Henri, qui n’ont jamais connu leur père, souffrent sans bien s’en rendre compte. La famille de Martin appartient à la bourgeoisie riche tombée dans la bohême, celle de Henri au milieu ouvrier, mais dans les deux cas le désordre est le même.Tandis que la mère de Martin entretient une rêverie impossible, caricature de la fidélité conjuguale, la mère d’Henri s’abandonne à une semi-prostitution et les «oncles» se succèdent. L’éducation morale des enfants est négligée. Trop tôt arrachés à l’insouciance, les deux garçons observent le monde des adultes sans le comprendre…Une orchestration magistrale de la conscience enfantine, dans une Allemagne qui ne s’est pas encore remise de ses blessures. »

Les enfants des morts est un roman très très intéressant. Deux petits garçons issus de milieux socialement différents, naviguent, apprennent la vie et se cherchent dans une société postnazie, dans une ville Berlin, dévastée après la fin de la seconde guerre mondiale.  En absence de leurs pères respectifs, morts à la guerre, leurs repères dans la vie sont quasi nuls. L’immoralité les entoure, les contradictions les font tourner en bourrique , et ce n’est pas sans conséquences.
L’auteur nourri d’une éducation anti nazi, mêle avec intelligence et humour, les conséquences d’une guerre perdue, et le désarroi qui l’accompagne souvent, à une note d’espoir. Concrètement cet espoir est personnifié par la présence de cet ami de la famille, l’oncle Albert, qui mesure l’ampleur des dégâts subis par ces enfants pas si innocents, faute d’encadrement et de présence.
Le style est par moment trop dense et touffu, n’empêche que ce fut une très bonne lecture.
Un livre délicieux et intelligent. Un vrai régal. Je le conseille à tous.

Heinrich Böll, né le 21 décembre 1917, décédé le 16 juillet 1985, est considéré comme l’un des plus grands auteurs allemands de l’après-Seconde Guerre mondiale.

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