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Les hirondelles de Kaboul de Yasmina Khadra


Auteur : Yasmina Khadra

Titre: Les hirondelles de Kaboul

Edition: Pocket 2004

Quatrième de couverture:« Dans les ruines brûlantes de la cité millénaire de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici, une lapidation de femme, là un stade rempli pour des exécutions publiques. Les Taliban veillent. La joie et le rire sont devenus suspects. Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. Toute fierté l’a quitté. Le goût de vivre a également abandonné Mohsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaira, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l’obscurité grillagée du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n’a plus d’autres histoires à offrir que des tragédies. Quel espoir est-il permis ? Le printemps des hirondelles semble bien loin encore… »

 

Dans ce roman explose la force tragédienne de l’auteur. Lui qui a combattu le terrorisme islamiste, lui qu’on accuse de tant de tords, il faut bien le dire, il connait bien son sujet. Dans une écriture bien maitrisée, il dessine des destins brisés, des survivances cacochymes se débattant sans force et avec ce qu’il leur reste de convictions, contre une guerre infinie et une doctrine talibane inhumaine.Dès le début, on sent que le bout du tunnel n’est pas visible.

J’aime beaucoup le style noir de Yasmina Khadra, son sens du tragique. Les happy-end, ce n’est pas son truc, et ça donne beaucoup de réalisme à son œuvre. Les Hirondelles de Kaboul est un roman que je conseille à tous.

 

Lu précédemment du même auteur et commentés:

Ce que le jour doit à la nuit

La longue nuit d’un repenti

El Kahira, cellule de la mort


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Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra


Auteur : Yasmina Khadra

Titre: Ce que le jour doit à la nuit

Edition: Sedia éditions 2008 (pour l’édition en Algérie)  (518 pages)

Quatrième de couverture: « « Parfois, mon oncle recevait des gens dont certains venaient de très loin; Des Arabes et des Berbères, les uns vêtus à l’européenne, les autres arborant des costumes traditionnels. C’était des gens importants, très distingués. Ils parlaient tous d’un pays qui s’appelait l’Algérie; pas celui que l’on enseignait à l’école ni celui des quartiers huppés, mais d’un autre pays spolié, assujetti, muselé et qui ruminait ses colères comme un aliment avarié – l’Algérie de Jenane Jato, des fractures ouvertes et des terres brûlées, des souffre-douleur et des portefaix… un pays qu’il restait à redéfinir et où tous les paradoxes du monde semblaient avoir choisi de vivre en rentiers. »

Ce que le jour doit à la nuit est un roman merveilleux. Ce livre qui a failli s’appeler Le Baiser et la morsure, est l’histoire des amours impossibles, entre un algérien et une française, des amitiés difficiles, entre un petit algérien né dans l’Algérie colonisée les années 1930, et trois autres gamins. Un Juif, un corse et un français de souche, si on veut les catégoriser ainsi, mais eux, se considèrent algériens, et seulement algériens.

Ces quatre enfants vivent une amitié extraordinaire au début. Puis surgit Emilie. Cette fille belle et séduisante attise toutes les convoitises, et les quatre jeunes en sont épris. Leur amitié tiendra-t-elle le coup ? Qui sera l’heureux élu ? Sera-t-il vraiment heureux cet élu ? Ce qui est sûr, l’arrivée d’Emilie va perturber le groupe d’amis.

Le petit garçon sera tiraillé par une multitude de courants. Identitaires d’abord. Younes (c’est son nom), est appelé Jonas dans le milieu où il grandit. Son père trop pauvre pour lui assurer un avenir, le confie à son frère pharmacien. Celui-ci vit dans une certaine aisance, bien intégré dans la société coloniale, marié à Germaine, une française d’Algérie. Younes devient Jonas, et ses yeux bleus et sa famille adoptive l’aident à bien s’intégrer. Mais il n’est pas aveugle, il voit les inégalités dont souffrent les siens, les colonisés. Le dilemme grandit à mesure que les années passent. Et les problèmes aussi. Par peur de gâcher ses amitiés, il s’abstient de s’engager dans l’amour qui lui tend les bras. Mais il y a surtout ce secret qui lui pèse, cette promesse. Jonas finit par se retrouver seul, accablé par le chagrin, se sent rejeté, bien qu’il n’ait rien fait. Et c’est peut être ça la source de ses soucis, peut-être aurait-il valu mieux qu’il agisse !

Yasmina Khadra confirme ici ses talents de conteur. L’émotion vous prend à la gorge, le cœur accélère et la respiration halète au rythme des pages qui défilent et des évènements. Ce roman est de ceux qu’on a du mal à fermer avant de l’avoir fini.

Yasmina Khadra est un auteur très talentueux, qui déchaine les passions et multiplie les détracteurs, surtout en Algérie, et auprès des algériens vivant en France. Son passé de commandant dans l’armée algérienne, et le poste de directeur du centre culturel algérien de Paris, offert par le président Bouteflika en sont pour beaucoup. En effet, ces postures lui ont valu bien des désagréments. Parmi mon entourage direct, dans ma famille ou parmi mes camarades à l’université, la femme d’un ami à moi…, beaucoup ne l’aiment pas, sont sûr qu’il a un nègre, qu’il fait du plagiat… Le point commun de toutes ces personnes est qu’ils ne lisent jamais, qu’ils n’ont pas lu Khadra, et qu’ils rapportent des choses qu’ils ont entendues de ci de là, sans vraiment savoir ce qu’il en est.

La plus grave des accusations, dit que Yasmina Khadra a, en écrivant ce livre, plagié un autre livre intitulé Les amant de Padovani écrit par Youcef Driss, livre dans lequel cet auteur raconte dans un style assez moyen, une histoire d’amour, vraie celle-ci, avec des photos de l’époque et tout le tintouin, d’un couple, un algérien et une française. On est allé jusqu’à dire que la couverture du livre est plagiat d’une des photos du roman de Youcef Driss. Cette photo montre une femme de dos, portant un chapeau avec un ruban qui flotte dans le vent. Les photos qu’on trouve dans les amants de Padovani montrent, elles, le couple dont il est question dans le roman, sur une plage, ou attablés sur une terrasse.  Un certain Karim Saroub a écrit sur son blog une analyse de Ce que le jour doit à la nuit, analyse très détaillé où il essaie de démontrer « preuves à l’appui », le plagiat. J’ai lu les Amants de Padovani et été choqué par la virulence de ce Saroub, dont les arguments s’avèrent ridicules. Le point commun entre ces deux livres est qu’ils traitent tous les deux d’histoire d’amour impossible entre un algérien et une française, durant l’Algérie coloniale, de l’inégalité entre deux peuple, l’un vivant sur l’autre, dans les mêmes terres. De là à parler de plagiat, il y a vraiment un monde. Peut-on accuser José Camilo Cela d’avoir plagié L’Etranger d’Albert Camus en écrivant La Famille de Pascal Duarte ? Peut-on accuser de plagiat un auteur parce que son livre parle d’un sujet qu’un autre auteur a évoqué avant lui ? Je ne crois pas.

 

Cela fait des mois que j’avais envie de relire ce roman de Yasmina Khadra, qui est peut être son meilleur, et qui parmi toute son œuvre, constitue selon moi, une partie particulière.

En effet, l’œuvre de Khadra comprend deux parties. Les polars, avec les enquêtes du commissaire Brahim Llob, à savoir Morituri, Double Blanc, L’Automne des chimères, Le Dingue au bistouri et La part du mort qui fut couronné par le Prix du Polar 2006. L’autre partie de son œuvre traite du combat éternel entre le bien et le mal, le mal à travers la folie humaine, une folie destructrice, fanatique et irréfléchie, et souvent tragique, brutale et sanglante. Cette partie est composée de sa trilogie « orient-occident » à savoir l’Attentat, Les Sirènes de Bagdad et les Hirondelles de Kaboul, ainsi que d’autres romans, dont les histoires se passent en Algérie, A quoi rêvent les loups, Les agneaux du seigneur et Cousine K. L’Ecrivain et L’Imposture des mots, sont deux romans que je considère comme didactiques, dans le sens qu’ils abordent la vie de l’auteur, donc autobiographiques, son histoire et ses  pensées.

Lus du même auteur, et commentés:

Les Hirondelles de Kaboul

La longue nuit d’un repenti

El Kahira, cellule de la mort

 


C’était bien de Jean D’Ormesson


Auteur : Jean d’Ormesson

Titre: C’était bien

Edition: Gallimard 2003 (252 pages)

Quatrième de couverture: Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, Jean d’Ormesson se retourne sur son passé et sur une vie déjà longue. Comme chacun d’entre nous, il a été emporté par un temps qui invente tout avant de tout détruire. Il a vécu dans un des siècles les plus sanglants de l’histoire. Il a assisté au triomphe d’une science porteuse désormais d’autant de craintes que d’espérances. Il a essayé d’être heureux dans un monde où le mal se mêle inextricablement à la recherche du bonheur.
Sur cette terre périssable, il a aimé les livres, les femmes et les bains de mer. Les livres ont été la grande affaire de son existence passagère dont il parle avec distance et gratitude. Gratitude envers qui  ? Émerveillé par le jeu sans trêve du hasard et de la nécessité, enchanté par un monde qu’il a parcouru d’un bout à l’autre (avec une préférence pour la Méditerranée), il croit à un ordre des choses dont il ignore le sens.
Avec une allégresse ironiqu
e et un peu mélancolique, il communique au lecteur trois sentiments qu’il éprouve avec force : la stupeur devant l’univers, l’effroi devant l’histoire, la ferveur devant la vie.


Ce livre n’est pas un roman, mais pas un essai non plus. une sorte de réflexion, plus proche du roman que de l’essai quand même. Je l’avais acheté sans avoir lu la quatrième de couverture, cherchant tout simplement à découvrir cet auteur séduisant. Il est très séduisant je dois dire. Ses nombreux passages à la télévision, où il expose sans certitude aucune ses idées, ce qu’il pense, et comment il voit la vie. C’est l’une des raisons de l’existence de la littérature. Je crois.

J’ai bien aimé ce livre, son écriture qui nous permet d’être à proximité de l’auteur, comme si on discutais directement avec lui, et lui nous chuchotant à l’oreille. L’auteur partage avec nous ses craintes, ses espoirs et ses désillusions, sa vie, plus au moins, il dit avoir vécu heureux, tant mieux pour lui, bref, à mi chemin entre un bilan un peu désabusé, une exposition d’idées, très relatives comme il dit. D’ailleurs, tout est relatif, aussi bien la certitude que la relativité.

J’ai peu de mal à avoir mes propres avis sur ce genres de réflexions, je picore de ci de là, je glane un peu, et ne me presse surtout pas à arrêter un avis tranché, déjà que les avis changent, ainsi que ceux qui les pensent.

Jean d’Ormesson est normalien et agrégé de philosophie. Il a publié notamment Au plaisir de Dieu, La Gloire de l’Empire, Histoire du Juif errant, La Douane de mer, C’était bien, Qu’ai-je donc fait.

Challenge Tour du monde, Etat des lieux, Acte 2


Le rythme d’avancement de ce Challenge s’est vu ralentir, notamment par les lectures en partenariat, quand elle ne le nourrissent pas, mais n’arrête pas d’avancer pour autant. Des 50 auteurs de nationalités différentes, J’en suis à 18 pour le moment. Ceux ci:

  1. La malédiction de Rachid Mimouni. Algérie
  2. L’Attrape-Coeur de J D Salinger. USA
  3. Stupeur et tremblement d’Amélie Nothomb. Belgique
  4. La famille de Pascal Duarte de José Camilo Cela. Espagne
  5. Le pied de mon père de Zoé Valdés. Cuba
  6. Là-haut, vers le nord de Joseph Boyden. Canada, en partenariat avec BOB et les éditions Le Livre de poche
  7. Rêveurs de Knut Hamsun. Norvège.
  8. Méfiez-vous des parachutistes de Fouad Laroui. Maroc
  9. Étonner les dieux de Ben Okri. Nigéria
  10. Gonzo Lubitsch Ou l’incroyable odyssée de Nick Harkaway. Angleterre, en partenariat avec Blog o book et les édition Robert Laffon
  11. Le Douzième évangile de Jacques Guyonnet. Suisse, en partenariat avec Blog o book et les édition la Margelle.
  12. Comme des héros sans guerre de Stephen Carrière. France, en partenariat avec Blog o book et les édition Le Livre de poche.
  13. Taxi de Khaled Al Khamissi. Egypte
  14. Le vieux nègre et la médaille de Ferdinand Oyono. Cameroun
  15. Le Signe de Tanit d’Abdelaziz Belkhoudja. Tunisie
  16. L’Énigme du retour de Dany Lafferière. Haïti
  17. Brooklyn de Colm Toibin. Irlande, en partenariat avec Blog o book et les édition Robert Laffon.
  18. Les Jambes d’Alice de Nimrod. Tchad

 

Larrons de Fraçois Esperet


Auteur: François Esperet

Titre: Larrons

Édition: Éditions Aux forges de Vulcain

Quatrième de couverture: « Dans Paris prostitué souvent le soir je les vois

les princes dérisoires de la nuit les beaux étalons

castrés qui raclent le sol de leurs sabots précieux

avant de s’élancer trotteurs hystériques efféminés

dans les courses poussives des prix crépusculaires

je sens le souffle idiot de leurs naseaux camés

je vois leurs yeux aveugles se noyer en souriant

dans l’effondrement des paupières et des cernes

au fond boueux exsangue de leurs tristes orbites

et par ennui je mise quelques heures précieuses

sur l’une de ces carnes qui fuit sans fin l’abattoir.

Ce livre n’était tout simplement pas pour moi. Amoureux de la concision et de la simplicité, j’aime que les phrases commencent par une majuscule et se terminent par un point.

Les Larrons sont ces gens du banditisme. Leurs univers est fait de drogue, sexe alcool et co ! La prostitution, les règlements de compte, les meurtres, ces larrons évoluent dans un univers bien glauque et noir. Et bien qu’ayant à peine 100 pages, ce livre est des plus difficiles que j’ai eu à lire. L’absence totale de ponctuation est quelque chose qui m’a beaucoup gêné. Cela rend la lecture presque pénible. Mais des fois, j’ai pu trouver le bon rythme, et comme une chanson de rap, ou comme du slam comme l’a dit une journaliste, il m’est arrivé de rentrer parfois dans l’histoire. Mais ce fut rare.

Je regrette que ce livre ne m’ait pas tant plu. L’univers me plait, les mots aussi, l’absence de ponctuation lui a été fatale à mes yeux.

Je suis curieux de savoir ce qu’en pensent les amateurs du noir.  Je le leur conseille, de l’essayer du moins.

Livre reçu et lu dans le cadre d’un partenariat avec BOB et les éditions Aux Forges de Vulcain.

Best of des mots clés! Acte I


  • coiffure drole
  • diplom coiffure maroc: qu’est-ce que vous avez tous avec la coiffure
  • Acheter malek Haded gratuit : Si c’est gratuit,moi aussi j’achète
  • le quais aux fleur ne réponds pas: Rappelez plus tard!
  • résumé pas très long pars vite et reviens part : Oh, le fainéant !
  • dominatrices du sud ouest: Toi, je ne sais pas pourquoi tu as atterri chez moi, mais ce que je sais, c’est que tu es un sacré cochon.
  • le pain dur: Trop tard, le pain dur, y a un monsieur qui passe le prendre pour ses vaches, Le pain nu par contre, ça, je l’ai toujours
  • comment s appeler le ballon de robinson crusoé: ??
  • je cherche les souvenir de mon pere d’elkala: et il s’appelle comment ce papa?
  • auteur nique le bien et le mal: Pourquoi pas???
  • où se jouait la pièce de théatre toctoc: attends … ah, oui, au théatre
  • origine nom coetzee en breton: …./????
  • hopital bob marley: qu’est ce qu’on a fumé ??
  • je suis à la recherche du ressentiment des noirs dans le vieux noir et la medaille de ferdinard oyono : encore un qui ne veut pas lire pour comprendre!!

Des fois, on se demande bien ce que recherche ce genre de personnes, mais juste une chose, n’arrêtez jamais de faire des recherches….

Les jambes d’Alice de Nimrod


Auteur : Nimrod

Titre : Les jambres d’Alice

Edition : Actes Sud 2001 (142 pages)

Quatrième de couverture : « Aux portes de N’Djamena. capitale du Tchad en proie à la guerre civile, les gens se pressent pour trouver la paix des campagnes. C’est au cœur de ce tumulte qu’un jeune professeur de français qui tente de rejoindre sa femme et sa fille croise l’une de ses élèves – objet de ses fantasmes les plus inavouables. Devant lui, si près de lui, Alice – et sa démarche inoubliable – l’attire jusqu’au vertige. Ensemble ils vivront quelques jours aux confins de la sensualité. L’écriture à la fois lyrique et très maîtrisée de Nimrod met en scène avec une superbe clairvoyance les dérives d’un homme subjugué par la splendeur d’un corps qui, à ce jour n’avait été que rêvé. Mais le désir est fragile l’assouvissement charnel a ses limites – la réalité sociale aussi. »

 

Nimrod est le seul auteur Tchadien que je connaisse. Je l’ai découvert dans un article de presse rendant compte d’une rencontre organisée auteur de lui et de son œuvre à l’occasion du festival Panafricain d’Alger organisé en 2009.

Les jambes d’Alice est roman d’amour. Plus que ça, un roman de passion. L’auteur commence par un petit éloge fait aux pieds. En effet, le narrateur est sous le charme de cette fille nommée Alice, et surtout de ses jambes et ses pieds. Ça ne m’a pas vraiment emballé, car pour moi, il y a pas pire tue-l’amour que les pieds, surtout s’ils sont sales et poussiéreux. Donc, bien que se voulant poétique et sensuel, cette partie de l’histoire ne m’a guère enchanté.

Mais cela mis à part, j’ai beaucoup apprécié la poésie de l’auteur. C’est le genre de roman que je lis à voix haute, c qui permet de jouir de la sonorité des mots, de leur beauté.

Les jambes d’Alice est une histoire d’amour entre un professeur et son élève, pendant la guerre civile tchadienne. L’homme est marié, plutôt heureux en ménage mais cède avec une facilité déconcertante à sa passion restée secrète jusque là.

A la fin du livre, un petit clin d’œil, souligant déjà la folie d’un homme qui en ce moment l’ctualité, le colonel fou de la révolution verte lybienne, Mouamar Kaddhafi , l’auteur du phantasmatique livre vert.

Amour et sensualité cachés défilent le long des pages de ce livre, et font de cette histoire superbement racontée, une œuvre réussie, et de son auteur une valeur littéraire sûre.

Poète, romancier et essayiste, Nimrod est né en 1959 au Tchad. Titulaire d’un doctorat en philosophie, il vit à Amiens. Sa poésie est publiée aux éditions Obsidiane. Chez Actes sud, il est l’auteur de deux autres romans (Le départ, 2005 ; Le bal des princes, 2008) et d’un essai (La nouvelle chose française, 2008).

Lecture rentrant dans le cadre du challenge Tour du monde organisé par Livresque.

Pays N°18, Le Tchad .