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Le signe du beau père


Nouvelle rubrique dans mon modeste blog, une rubrique consacrée à l’origine des appellations en médecine.Aujourd’hui, le signe du beau père.

Le signe du beau père.

C’est un signe sémiologique de la syphilis secondaire. Signe inconstant, il s’agit d’adénopathies (gonflement des ganglions lymphatiques) sous-occipitales (au niveau du haut de la nuque) et sus épitrochléenne (au niveau du coude) retrouvées lors des syphilis secondaires.

Ce signe porte ce nom insolite, car fut un temps où lorsqu’un prétendant demandait la main de sa bien-aimée à son éventuel futur beau père, celui-ci, posait sa main « amicalement » sur sa nuque ou le prenait par le coude, faisant semblant de lui parler de manière intime, mais, qui en réalité vérifie s’il n’a pas de ganglions à ce niveau. L’absence de toute adénopathie signifierait que le prétendant serait sain, donc apte à être accueilli.

Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme


Voici l’adresse d’un blog qui traite de l’actualité  de l’autisme. http://comiteted-tsa.over-blog.com/

En effet, depuis l’année 2008, le 2 avril a été décrété pat l’ONU journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Ce trouble neurologique reste encore très connu dans beaucoup de sociétés, ou plutôt dans certaines classes culturelles « défavorisées » si je peux le dire ainsi, des sociétés maghrébine notamment. Dans ce cas, souvent, une absence totale de prise en charge adaptée pour les enfants qui en souffrent, et d’un accompagnement pour leurs parents, aboutit à des drames sociaux.

Voici un aperçu de l’article du jour:

« L’autisme est le trouble neurologique le plus fréquent chez les enfants. L’autisme et les troubles envahissants du développement (TED) changent la façon dont le cerveau traite les informations et ils peuvent donc affecter tous les aspects du développement. Les messages que les sens transmettent au cerveau sont mal reçus ou mal interprétés. Il en résulte une appréciation confuse de la vie et de l’environnement. Ces problèmes peuvent être d’intensité variable ou se présenter différemment selon les atteintes.

L’autisme apparaît habituellement durant les trois premières années de vie. Il est quatre fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles et ne connaît pas de frontières raciales, ethniques ou sociales. Le revenu familial, le mode de vie et le niveau d’éducation n’ont aucune incidence sur l’apparition de l’autisme.

L’autisme n’est pas uniquement synonyme de faiblesse ; il s’accompagne également de forces considérables. C’est en misant sur ces forces que l’on peut aider la personne autiste à pallier ses faiblesses. La qualité de vie des enfants/adolescents autistes peut être largement améliorée grâce à un diagnostic et des interventions précoces, ainsi qu’à l’appui de programmes et de services appropriés. »

L’olympe des infortunes – Yasmina Khadra


L’olympe des infortunes

Yasmina Khadra

Edition Médiaplus 2010

 

J’avais évoqué il y a quelques jours la sortie algérienne de ce dernier Yasmina Khadra. L’auteur de Ce que le jour doit à la nuit délaisse le côté tragique qui a caractérisé la majeure partie de son œuvre, pour renouer avec un style plutôt philosophique et un peu pastoral de ses débuts notamment dans Houria et La fille du pont.

Bien que la lecture du style Khadra soit toujours très plaisante, ce dernier roman m’a quand même laissé un peu sur ma faim, étant habitué à des intrigues bien complexes et des rebondissements inattendus.

L’olympe des infortunes est un terrain vague, situé en marge d’une ville, coincé entre une décharge publique et une plage, où vit une petite communauté de clodos. Yasmina Khadra, comme d’habitude, dépeint des personnages très attachants et attendrissants. Les deux personnages principaux sont Ach (en arabe : celui qui a vécu), un borgne musicien, et Junior, son protégé un simplet. Il y a aussi Haroun, Négus, Bliss (qui porte le nom d’un personnage des polars de Khadra), ainsi que Pacha, Dib, le Levier, Aït Cétéra et les frères Zouj. Il y a aussi une femme, Mama, et son compagnon qui ne dessoule jamais.

Ach interdit à son protégé d’aller au bord de la route regarder les voitures passer, pour lui la vie en société relève du malsain, et lui inculque les bienfaits d’être un clodo. C’est ce qu’il appelle être un Horr ; un libre. Il lui en fait des histoires, et des chansons qu’il interprète avec son vieux banjo.

Ce livre, loin de trouver des solutions à ces problèmes, posent surtout des question, et nous laisse méditer la dessus. C’est peut être là la faiblesse de cette histoire.

Yasmina Khadra est l’un des écrivains contemporains majeurs, dont l’œuvre prolifique est reconnue et saluée, mais aussi controversée.  Mais je ne dirai pas que L’olympe des infortunes soit son meilleur roman, mais ce fut une lecture for agréable. Comme il le dit lui même, qu’on aime un écrivain on le suit partout, et on l’apprécie.