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Algérie Tunisie et l’autre


Un Algerien, un Tunisien et un Egyptien sont surpris en état d’ébriété en Arabie Saoudite, alors que la consommation d’alcool y est rigoureusement interdite!
Le sultan décide de les punir, tout en restant bienveillant. Pour éviter l’incident diplomatique, il leur dit :
– « Pour la consommation de l’alcool, vous aurez une punition de 50 coups de fouet ! Mais puisque vous êtes des étrangers et que vous ne connaissiez pas
l’interdiction, je vais être bon. Avant la punition, vous avez droit a un souhait ! « 

Là-dessus, le Tunisien dit :

– « Je souhaite que vous m’attachiez un coussin sur le dos, avant de me fouetter. »
Son souhait est réalisé, mais le coussin, sous la force des coups de fouet, rompt après 25 coups
L’egyptien qui voit cela, souhaite qu’on lui attache deux coussins sur le dos.
Aussitôt dit, aussitôt fait, mais pour lui aussi, les coussins se sont déchirés, hélas très vite.
Maintenant, le sultan s’adresse à l’algérien et dit :
– « Puisque tu es Algerien, que je suis un grand fan de football et que vous jouez si bien au foot je vais être particulièrement indulgent avec toi! Tu as le droit a deux souhaits mais choisi bien.
L’algérien dit:
– « OK, j’ai déjà choisi. Mon premier désir est de recevoir 100 coups de fouet au lieu de 50 seulement!
Le Tunisien et l’egyptien sont très surpris et le prennent pour un fou.
Le sultan dit :
– « Je ne te comprends certes pas, mais le double des coups t’est toutefois accordé!
– Et ton deuxième désir ? »
Le l’Algerien répond :
– « Qu’on m’attache l’Egyptien dans le dos ! »

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Jules Verne – Cinq semaines en ballon


Je vous parle d’un temps, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître! Et ce n’est pas la bohème. Il s’agit seulement de la lecture en classe. J’en garde un doux souvenir du livre de lecture de cinquième année primaire de français, et l’on lisait des textes tirés de différents classiques littéraires. Dans la petite école primaire de Djbel Tounes, qui portait le nom du grand père d’une camarade de classe, nous avons lu les aventures du Dr Samuel Fergusson, de son ami Robert Dick, et de son garçon de service le petit Joe, qui tous les trois, en montgolfière (baptisée le Victoria), traversent l’Afrique  d’est en ouest. Départ l’Ile de Zanzibar. Il s’agit de Cinq semaines en ballon. Il y avait aussi l’histoire de Robinson Crusoë de Daniel Defoë, et Le livre de la jungle de Rudyard Kipling.

Je viens tout juste de relire (mais en texte intégral cette fois -eh oui, je suis un grand maintenant), Cinq semaines en ballon de Jules Verne, une lecture pleine de nostalgie et de souvenirs d’enfance. Petit, j’avais du mal à lire le mot gypaètes, ces rapaces qui ont fait un trou dans le ballon du Dr Fergusson. Depuis je me suis décidé à revoir ces classiques, et je viens de me procuré les deux tomes de Daniel Defoë.

Je me souviens que cinq et six ans plus tard, mon frère et ma sœur n’ont lu leur livre de lecture que grâce à l’obstination (salutaire) de ma mère, car en classe, ils n’ont pas ouvert une seule fois leur livre de lecture. Malheureux, oui, et je me souviens parfaitement de la réponse de la prof de français de ma sœur quand ma mère lui avait demandé la cause de cette omission de la lecture : « d’une part c’est fatigant pour moi, avait-elle dit, et d »autre part l’inspecteur m’a dit qu’il ne fallait pas trop me casser  la tête ». Et là, on se rend compte qu’une réforme du système de l’éducation était nécessaire. Cette réforme a bien été entreprise certes, mais, à mon avis, n’a pas touché les points essentiels. Le programme en soit (bien que nécessitant une mise à jour n’était pas le maître problème.  Il fallait plutôt réformer la prof de français de ma soeur, l’inspecteur de cette prof, mais aussi et surtout le ministre de l’inspecteur. Ministre depuis le début des années 90, Mr Benbouzid n’a eu depuis la prise de son poste de ministre de l’éducation nationale, qu’une seule idée lumineuse, celle de scolariser ses enfants à l’étranger. Sinon, pour éviter de se casser trop la tête, le ministre aurait pu limiter sa réforme qu’au nom de son ministère. Celui-ci devrait s’appeler désormais ministère de l’abrutissement national. Well done Mr Minister (…ironie, bien sûr)

Pascal Lainé – L’assassin est une légende


Lauréat du prix Médicis en 1971 pour L’Irrévolution, et du Goncourt en 1974 pour La Dentellière, Pascal Lainé est l’auteur de plusieurs policiers, dont le personnage phare est l’inspecteur Lester.

Dans L’assassin est une légende, petite déception quand même après la lecture, si l’on compare au résumé. Le problème est dans l’intrigue, ou plutôt dans la solution de celui-ci. Bref, même l’assassin ne sait pas qui est l’assassin, et à la fin de l’enquête, on est toujours sur sa faim, vraiment pas convaincu que l’histoire ait vraiment fini.

L’histoire se passe en Rhône-Alpes, dans sur une montagne acheté par un roi indien, qui meurt apparemment dans un accident, laissant derrière lui une reine (autochtone) et deux fils héritiers. Mais la thèse de l’accident est revue lorsque ses deux héritiers meurent également, l’un après l’autre, à chaque fois quelques jours avant l’intronisation. L’inspecteur Lester débarque au moment où le petit fils et ultime héritier s’apprête à être intronisé.

Sinon, l’histoire est bien écrite, le personnage de l’enquêteur est pas mal amusant, et le livre est truffé d’un humour particulier. Pas hilarant, mais pas mal quand même. Mention spéciale pour un passage désopilant à la fin du livre, passage tout à fait digne du film culte Diner de cons. Je me demande même si le film n’a pas été inspiré par ce passage.

Salim Bachi, la nouvelle adresse du Blog


Le blog de Salim Bachi est désormais sur WordPress. Voici son adresse: http://salimbachi.wordpress.com/

L’auteur du Chien d’Ulysse et du magnifique Silence de Mahomet écrit en ce moment une sorte de conte initiatique. Attendons le résultat.

En attendant, que ceux qui aime la plume de cet algérien prodige, cliquez ici