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Prochainement L’olympe des infortunes – Yasmina Khadra


LITTERATURE-KHADRALe prochain roman de l’auteur algérien à la renommé mondiale Yasmina Khadra, paraitra toujours chez Julliard en janvier 2009 sous le titre de « ‘L’olympe des infortunes ». Pour l’édition algérienne, ce sera cette fois l’édition canstantinoise Médiaplus, sous la direction de Mr Hannachi Said, qui aura le privilège.

lolympe1

Ci-dessous, la page sur le site internet de son éditeur français Jullirad :

Yasmina Khadra met toute sa verve romanesque au service d’une fable corrosive qui nous plonge dans l’univers des clochards, plein de tendresse, de cocasserie, de rêves invraisemblables et de terribles déconvenues.


Coincée entre une décharge publique et la mer, hors du temps et de toute géographie, l’Olympe des Infortunes est un terrain vague peuplé de vagabonds et de laissés-pour-compte ayant choisi de tourner le dos à la société. Là vivent Ach le Borgne, Junior le Simplet, Mama la Fantomatique, le Pacha, sa cour de soûlards et bien d’autres personnages aussi obscurs qu’attachants. C’est un pays de mirages et de grande solitude où toutes les hontes sont bues comme sont tus les secrets les plus terribles. Ach le Borgne, aussi appelé  » le Musicien  » parce qu’il sait, en quelques accords de banjo, faire chanter la lune, a pris sous son aile un jeune et naïf va-nu-pieds qui lui voue une admiration sans limites. Auprès de Ach, Junior s’initie à la philosophie des Horr. Le Horr est un clochard volontaire qui a pris le parti de vivre en marge de la ville en rejetant toutes ses valeurs : argent, travail, famille. Refusant jusqu’à la mendicité, le Horr se croit libre de toute attache. Mais lorsqu’une affection, souvent plus profonde qu’il n’y paraît, vient à naître entre les membres de cette communauté d’ivrognes et de bras-cassés, tout détachement s’avère alors bien illusoire. Immoraux, pourrissant dans leur déchéance, les personnages de ce récit n’en sont pas moins sublimes. À travers cette galerie de portraits bigarrés, se dégage une dimension symbolique où l’esprit de solidarité, le sens du compagnonnage qui règnent chez les Horr contrastent avec la violence et l’individualisme de la société moderne. Il fallait tout le talent de conteur de Khadra, et la splendeur imagée de sa langue, pour transformer le prosaïsme rebutant de l’univers des clochards en un monde hautement poétique, où l’onirisme surgit derrière les détritus. On l’aura compris, L’Olympe des infortunes est une métaphore qui dénonce avec force la décadence de notre civilisation. Yasmina Khadra se pose en moraliste de notre temps et le constat qu’il livre n’est pas flatteur : les âmes perdues ne sont pas celles que l’on croit. Et l’enfer, lui, n’est jamais où on l’attend.

Biographie
Yasmina Khadra est un romancier algérien de langue française. Salué dans le monde entier comme un écrivain majeur, il est l’auteur, entre autres, de Cousine K (prix de la Société des gens de lettres), La Part du mort (Prix du meilleur polar francophone), Les Hirondelles de Kaboul (Newsweek Award ; Prix des libraires algériens), L’Attentat (Prix des libraires 2006) et de Ce que le jour doit à la nuit, best-seller de l’année 2008. Son œuvre est traduite dans trente-huit pays.

Lire également : L’olympe des infortunes

http://www.yasmina-khadra.com/

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15 Réponses

  1. je vous ai répondu sur le blog du psy mais je vous fais un copier-coller pour vous éviter de vous déplacer compte tenu de votre grand âge !

    j’ai 43 ans (je le précise pour faire taire le père qui est en vous); bref…

    vous oubliez l’essentiel, cher père : le plagiat !

    encore faut-il que vous sachiez ce qu’est un plagiat.

    En France on vous fait un procès pour deux lignes plagiées;

    et votre écrivain préféré Yasmina Khadra a repris toute l’histoire à son compte, si vous avez lu le livre, vous auriez pu vous en rendre en compte, mais apparemment non, comme vous ont échappées les dizaines de contradictions et perles ridicules que cite le psy.

    vous êtes têtu : il ne s’agit pas de savoir si le livre est bon ou mauvais, il s’agit d’un plagiat, que vous n’osez plus aborder;

    je n’ai pas lu le livre de mr Dris; quant à vous, qui l’avez lu, vous n’avez certainement pas pu remarquez ses similitudes :

    Dans le livre de Yasmina Khadra, les amoureux s’appellent Emilie et Jonas.
    Dans le livre de Youcef Dris : Amélie et Dahmane
    Les deux livres commencent dans les années 30.
    Les deux arabes dans les deux livres tombent amoureux tous deux d’une européenne, Emilie pour Khadra, et Amélie pour Dris.
    Le héros de Khadra débarque à Oran, celui de Dris à Alger.
    De modeste condition, ils sont tous deux scolarisés ;
    Dans les deux livres, l’arabe est empêché de vivre son amour avec la jeune Amélie/Emilie.
    Dans les deux livres, ils assistent au départ des Français d’Algérie.
    Dans les deux livres, la fin se passe dans le sud de la France, à Aix dans le livre de Khadra (ou l’auteur a vécu), à Saint Raphael dans le livre de Youcef Dris (qui a respecté la vraie histoire, car le psy parle d’une histoire véridique dans le roman de Youcef Dris)
    Dans les deux livres, Amélie et Emilie accouchent.
    Dans les deux livres, Amélie et Emilie meurent, mais pas le bébé.
    Dans les deux livres, Amélie et Emilie écrivent une lettre à Dahmane et à Jonas.

    Et voici les clés que donne le psy, avant de descendre le livre de Khadra en parlant de « sous littérature », d’un mauvais plagiat :

    Dans le livre de Youcef Dris, le petit arabe (Dahmane) reste toujours arabe, jusqu’à la fin. Quoi de plus normal, l’histoire est vraie. Dans Ce que le jour doit à la nuit, le petit Younes fait comme l’auteur du livre : dès la page 70 il change d’identité et devient Jonas, un français qui vivra en Algérie parmi les Français, isolé des « siens », très poli, non violent, en plus un vrai beau gosse avec des yeux bleus. Un garçon à croquer. Tout un fantasme qu’on va s’abstenir de rappeler tellement il est gros. Quant à Emilie, c’est la même : dans le récit de Youcef Dris (2004), elle s’appelle Amélie et, comme l’autre, accouchera, puis mourra en France après avoir écrit une lettre à Jonas.

    Yasmina Khadra a été confié à l’armée algérienne par son père à l’âge de neuf ou dix ans, comme le jeune Younes. Comme le jeune Jonas, c’est une nouvelle famille que Yasmina Khadra avait retrouvée au sein de l’armée, une « famille » avec laquelle il vivra plusieurs décennies. Ce n’est pas le plus gênant mais on aurait aimé ne pas y penser, car il est impossible de ne pas faire le parallèle, durant la lecture, entre le personnage du roman principal confié à une famille de pied noir à l’âge de dix ans, avec la vraie vie de l’auteur.

    Depuis septembre dernier, j’avais dans ma bibliothèque deux romans qui contiennent la même histoire et je ne le savais pas. Yasmina Khadra est doté d’un culot phénoménal. A ma connaissance, il est le seul romancier, dans l’histoire de la littérature française, à avoir réclamé aussi stupidement un prix littéraire pour un livre qui n’est rien d’autre qu’un plagiat caractérisé.

    Pire que le plagiat, le pillage. Son dernier roman est une pâle copie d’un récit paru en 2004, une histoire véridique d’un amour impossible entre une pied-noir et un algérien, une histoire qui a déjà été racontée, photos à l’appui, quatre ans auparavant (en 2004), par l’écrivain algérien Youcef Dris dans un livre de 142 pages : Les amants de Padovani, un excellent récit, bouleversant, sans dialogues superficiels ni niaiseries, un récit publié aux éditions Dalimen, et uniquement en Algérie.

    Sur plus de 400 pages, Yasmina Khadra a, dès la fin de la première centaine, repris à son compte tout le récit de Youcef Dris pour en faire un médiocre roman de gare, une histoire à l’eau de rose, digne des pires romans d’amour, une histoire sans queue ni tête qui a dû faire pouffer de rire l’auteur des « amants de Padovani. »

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    • YK est le plus grand écrivain algérien de tous les temps.
      Son imaginaire fascine jusqu’aux prix Nobel.
      Il n’a jamais réclamé de prix. Il a OSE dénoncer les agissements des institutions littéraires parisiennes, celles-là mêmes qui ont ostracisé les Dib, Kateb, Boudjedra.
      Pour comprendre Khadra il faut être à sa place: l’un des plus grands écrivains de notre temps. Si vous êtes incapable d’être à sa hauteur, changez de vie.

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      • Mon cher monsieur.
        Il tout a fait de votre droit de défendre vos opinions, cependant, s’il vous plait, limitez vos phrases à un vocabulaire décent, dans le respect de tout le monde.
        Je me suis permis d’ôter les propos injurieux envers la personne qui a laissé le commentaire qui vous a déplu. soyez pondéré pour être constructif et pertinent.

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  2. Salutation ma chère Fathia,
    Je crois que c’est une véritable histoire d’amour qui est en train de naitre entre nous. Il faut à Youcef Driss d’écrire un roman dessus, et comme ça Khadra pourra le plagier!
    Sincèrement ma chère amie, je vous respecte énormément, et je ne me veux aucunement insultant envers vous, ni envers personne. D’ailleurs, je ne fais de procès à personne, je défends juste un point de vue qui est à moi, aussi ridicule qu’il puisse sembler. C’est sûrement naïf de ma part, mon âge est plus propice à la naïveté, j’en ai 22.
    Quant aux contradictions et perles ridicules que cite le psy, ce ne sont que points de vue propres à lui, avec lesquelles adhèreront certains et pas d’autres. Il s’agit de liberté de penser et d’exprimer sa penser.
    J’insiste sur le fait que je ne veux insulter personne, surtout pas vous.
    Labib Dadi le vieux papi de 22 ballets.

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    • Au papi au 22 ballets (vous vouliez dire balais?).
      Vous faites de l’esprit on vous en pernant à Youcef Dris de façon ironique je vous cite: « Il faut à Youcef Driss d’écrire un roman dessus, et comme ça Khadra pourra le plagier! » Vous ne voulez pas admettre que Khadra, tout talentueux qu’il est, s’est « inspiré » de Dris. Je vous invite à consulter le site qui reprend quelques critiques de la presse algérienne qui parlent des AMANTS DE PADOVANI dès sa publication en 2004 s’il vous plaît!
      http://home.nordnet.fr/~jcpillon/piedgris/Auteurs/Dris.html

      Entre 2004 et 2008, date de publication du livre de Khadra, il a coulé de l’eau sous les ponts.
      Vous qui prétendez respecter les gens, Youcef Dris mérite sûrement qu’on le respecte aussi, ce n’est tout de même pas lui qui a copié Khadra!!!

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      • Mon cher ami,
        Je n’ai en aucun moment insulté notre cher et valeureux Youcef Driss. Je dis juste que son écriture est tout simplement pas excellente. Mais je le respecte, respecte son travail, et l’invite à continuer courageusement.
        Mes amitiés.

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  3. Bonsoir tout le monde; je me présente, je m’appele Rachid, j’ai 40 ans, j’ai découvert la lecture très tard à l’age de 35 ans, completement par hasard, attiré par un certain titre peu commode  » à quoi rêvent les
    loups puis accroché comme un poisson dans
    l’ameçon par les agneaux du segneur, puis completement foudroyé par les hirondelles de Kaboul et les sirénes de bagdad, je suis resté très longtemps en apnée à attendre le dernier « ce que le jour doit à la nuit » a ce moment là j’ai su que Monsieur yasmina khadra est un prophete carréssé par le souffle de dieu. j’ai un seul rêve dans ma vie transformé par la pointe de sa plume, c’est de le rencontrer un jour et lui signifier à quel point je l’aime.

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  4. Je ne reviendrais pas sur le plagiat; avéré celui-ci, n’en déplaise à Abbas, Amélie et Émilie n’ont qu’une lettre qui les différencie. Pourtant, je me demande qu’elle aurait été la réaction de Yasmina Khadra (et surtout celle de Labid Dady, et autres admirateurs de Khadra)si Youcef Dris avait écrit son livre après la parution du roman de Khadra(aucun auteur ne souhaiterait alors être à sa place dans ce cas, vu la virulence des intervenants « pros Khadra » des forums tous prêts a défendre l’auteur malgré les évidences). Un proverbe maghrébin dit: c’est une chèvre, même si elle volait ». J’admire Youcef Dris, non pas pour ses œuvres, je n’ai lu que les amants de padovani, mais pour son stoïcisme, car, jusqu’à ce jour, je n’ai lu nulle part que cet auteur ait réagi officiellement ou officieusement quant à cette histoire; il y a de quoi pourtant. Ce doit être quelqu’un de digne, même pas un mot dans les forums. Ou bien y a-t-il un secret dans ce silence. En fait, peut-on reprocher en Algérie, à un monsieur Khadra, grand auteur du reste, et directeur du Centre Culturel Algérien s’il vous plaît, de plagier un autre auteur quasiment inconnu? Et si c’était possible quelle aurait été l’issue? Je pense que Youcef Dris doit en savoir quelque chose, d’où ce silence inquiétant. S’il lisait ce message, qu’il nous donne au moins une « piste ».

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  5. que faut-il en penser après ça ?

    http://kleinjonathan.wordpress.com

    Les belles paroles n’étaient pas belles, et les fleurs se sont fanées

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  6. Labib, vous avez écrit plus haut :

    « Salutation ma chère Fathia,
    Je crois que c’est une véritable histoire d’amour qui est en train de naitre entre nous.  »

    J’en profite pour vous poser cette question :

    Avez-vous enfin compris, avec cette nouvelle affaire, que Yasmina Khadra était un plagiaire ?
    Vous savez, quand on plagie une fois, on plagie deux fois, trois fois.

    Lorsque il a été épinglé par le psychanalyste, vous n’y avez pas cru. Depuis, j’ai lu les deux romans.
    Toutes les ressemblances que cite Karim Sarroub existe bien dans les deux livres.

    http://www.lepost.fr/article/2010/05/01/2056157_yasmina-khadra-un-plagiaire-international-et-un-menteur-impenitent.html

    Répondez-moi svp

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  7. Bonjour, je viens de finir L’olympe des infortunes. J’ai bien vu la polémique qui fait rage à propos de son plagiat, puis sur ses plagiats. Mais n’ayant pas lu « Ce que le jour doit à la nuit » et le roman de mr Dris, je ne peux me prononcer même si le plagiat inscrit sur l’encyclopédie et pour lequel il a vu son livre interdit et retiré de la vente ne fait plus de doute.

    Moi c’est L’Olympe des infortunes qui m’est resté en travers de la gorge, c’est de ce roman là que j’ai envie de parler. Je m’excuse par avance si je vais à l’encontre de votre point de vue.

    Vous savez, n’est pas philosophe qui veut …Yasmina Khadra n’hésite pas à se renouveler, à prendre des risques en changeant de genre littéraire : il passe du roman à la fable philosophique. Le choix est louable mais pas forcément réussit.

    Des Horr vivent dans une décharge face à la mer car la société est mauvaise : on ne peut rien en attendre. Un jour un personnage mystérieux vient leur expliquer qu’ils se sont trompés et que l’espoir existe. Ce personnage à mi – chemin entre Dieu lui-même et une créature de l’espace les convainc.

    Ce livre ne nous épargne aucun poncif. L’argent source de tous les maux, on ne peut rien attendre de la société, etc.

    Yasmina Khadra a un réel problème avec l’argent. C’est curieux de le lire nous faire la morale après s’être bien enrichi avec des livres qui surfent sur le terrorisme. Parmi les grands questionnements de l’humanité, l’humanité mâle en tout cas, dans ce livre il y a ceci: “qu’est ce qu’une femme ?”
    Est-ce vraiment une question, ça ?

    Les tenants d’un certain prêt-à-penser littéraire exigent sans doute que l’on s’extasie béatement devant l’Olympe des Infortunes : d’une part parce que c’est un Khadra, d’autre part parce que ce type d’ouvrage se prête admirablement bien à l’étalage de leur vocabulaire conditionné : “récit initiatique”, “galerie de personnages hauts en couleur”, “conte moral et philosophique” et autres poncifs du genre.

    Je n’ai pas du tout, mais alors franchement pas du tout, apprécié ce roman. Pour dire vrai, je m’y suis profondément ennuyé. Honnêtement, j’ai eu beaucoup de mal à atteindre la dernière page. Pas une seconde, je n’ai accroché à votre République autonome de la décharge municipale ni à aucun de ses citoyens, leur vie, leur œuvre, et de philosophie ou de morale, je n’ai guère vu la trace. Inintéressant, c’est le terme que je cherchais.

    C’est une métaphore grossière, au trait lourd et appuyé, L’Olympe des Infortunes se veut la mise en scène d’une humanité différente, celle de marginaux qui vivent dans une décharge publique à ciel ouvert en bord de mer. Heureux les simples d’esprit et les laissés pour compte semble vouloir prouver Khadra et il étire ce cliché vieux comme la Bible au long de plus de deux cents pages sans intrigue autre que le départ et le retour de Junior, enfant prodigue martyrisé par une société policière incapable d’accepter la différence. C’est un roman terriblement bavard, aux dialogues artificiels comme ses personnages et au style ampoulé, mélange invraisemblable de syntaxe relâchée et de vocabulaire soutenu qui sonne faux d’un bout à l’autre. L’apparition de Ben Adam (pouvait-on faire nom plus lourd ?), l’homme éternel, descendu de son olympe pour répandre la bonne parole achève d’élever ce roman dans les hauteurs… du ridicule. C’est un roman qui ne vaut même la peine qu’on en parle.

    Monsieur Khadra a bien réussi son coup avec deux ou trois bouquins sur le terrorisme. Il s’est fait un lectorat. Et maintenant il peut radoter ce qu’il veut, il sait qu’il sera lu.

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  8. L’étau se ressert autour de Khadra le plagiaire, puisque son dernier livre L’OLYMPE DES INFORTUNES a de drôles de ressemblances avec l’ouvrage de Bouziane BEN ACHOUR paru en 2005 aux éditions Dar El Gharb d’Oran et intitulé HOGRA qui signifie déni. En effet, en 4 ème de couverture de ce livre l’éditeur écrit:: …. Les laissés-pour-compte de réveillaient. Bousculés dans ce qu’ils avaient de plus constant dans la vie, leur oisiveté, ils différeront pour quelque temps leurs rêves de partance pour d’autres cieux en se mettant spontanément du côté du rebelle, sans autre programme que l’action sociale de désobéissance. Quelle euphorie en perspective!
    Encore un livre qui a « inspiré » Khadra, et la liste est ouverte.

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  9. Je vous conforte dans votre position quant aux deux ouvrages plagiés par Khadra, et quand vous dites « quand on plagie une fois on plagie deux fois, trois fois,  » vous avez vu clair dans la démarche de YK. En effet, l’Olympe de infortunes ressemble étrangement au livre de Bouziane Benachour, directeur régional Oran du journal Elwatan et qui est intitulé HOGRA. Paru en 2005 sous dépôt légal 2417-2005-680ISBN: 9961-54-X à Dar El Gharb, le roman en 4ème de couverture dit: « Les laissés pour compte se réveillaient….. , phrase que l’on retrouve chez Khadra, et la trame de l »histoire est presqeu identique dans les deux livres. D’ailleurs, il semblerait Que Bouziane et sa maison d’édition ne comptent pas en rester là. Il y aura de l’orage dans le monde de la littérature algérienne bientôt!

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  10. svp envoyez moi les principales idées dans l’olympe des infortunes j’en ai besoin le plus tot possible et merci

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