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Une entraîneuse pour chien a appris à un animal à obéir à de simples ordres écrits.


étrange pari lancé par un de ses ami, lyssa rosenberg, une dresseuse de chien américaine, a réussi à faire réagir son chien à des ordres écris.

Une femme apprend à lire à son chien. Lyssa Rosenberg, une dresseuse d’animaux, a gagné un étrange pari avec un ami : celui d’apprendre à lire à son chien. Si elle réussissait, son ami lui offrait un voyage au Mexique. Après six semaines de travail, l’animal reconnaissait les mots écrits et y réagissait. Par exemple, quand la jeune femme lui montre le mot « Bang », le chien fait le mort, et lorsqu’il aperçoit le mot « assis », il s’assied sur ses deux pattes arrière. D’après Lyssa, son chien réagirait déjà à plus de 250 mots, et il aurait une facilité surprenante de compréhension. Pour ne pas influencer l’animal, l’ami du pari a lui-même écrit des mots sur l’ordinateur et les a imprimés par la suite ; le chien réagissait tout autant. Ce succès personnel a permis à Lyssa Rosenberg d’appliquer sa méthode sur d’autres chiens…

à quand des livres pour chien?

La confidentialité de vos photos sur facebook!!


Dès ce vendredi Facebook va utiliser vos photos dans des bannières pub qui apparaîtront sur le profil de vos contacts. Et c’est parfaitement légal ; c’était écrit dans le formulaire d’inscription. Pour éviter ça, désactivez l’option comme suit  :

Allez sur « paramètres » puis  « confidentialité » puis « Actualité et mur » puis « Publicités facebook » et choisissez  « personne » dans le menu.

L’humour très gay du ministre de la culture français (Fréderic Mitterand)


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Cela s’est passé le 1er juillet dernier à Paris lors de la conférence de presse consacrée au lancement de la Saison de la Turquie en France, qui va durer neuf mois. Il s’agissait de la première conférence de presse du tout nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui était accompagné pour l’occasion de son homologue turc. Comme le sujet concernait la Turquie, la foule était au rendez-vous et la salle était comble. Ajoutons encore à ce tableau que le nouveau ministre, neveu de l’ancien président de la République François Mitterrand, est homosexuel, et que cette spécificité est connue de tous. Un journaliste a alors demandé ce qui, dans neuf mois, allait changer dans les relations franco-turques, dans la mesure où la France est le principal opposant à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Le ministre de la Culture français a alors répondu : “Neuf mois, c’est le temps nécessaire à une naissance.” Le message de Frédéric Mitterrand était clair : neuf mois, c’est un long processus au bout duquel les idées peuvent évoluer. Le ministre turc acquiesça, déclarant qu’il n’avait rien à ajouter. Frédéric Mitterrand précisa alors : “Qu’il n’y ait pas de méprise, nous ne sommes pas en train de faire un enfant.” Et Ertugrul Günay d’ajouter en riant : “Nous sommes entrés dans un processus qui va évoluer vers de nouvelles amours.” Frédéric Mitterrand dit alors : “Je crois qu’il vaut mieux que nous en restions là. Manifestement, M. le ministre Günay ne connait pas ma réputation !” A ces mots, des éclats de rire fusèrent dans toute la salle. Quant au ministre de la Culture turc, il ne pouvait plus dire un mot tellement il riait.

En France, un ministre peut vivre librement son choix sexuel ; il peut même faire de l’humour à ce sujet. Dans ce contexte, je ne peux m’empêcher de penser à cet arbitre professionnel turc [Halil Ibrahim Dinçdag] qui a été démis de ses fonctions [en mai dernier] en raison de son homosexualité et qui se bat pour recouvrer ses droits. Le ministre Ertugrul Günay m’a dit par la suite : “Bien sûr, ici, c’est la France. Aux Etats-Unis, ce genre de situation n’aurait pas été aussi évidente.” J’ai attendu avec impatience le lendemain pour voir si la presse française allait relater cette anecdote. Les journaux français, en évoquant la conférence de presse et sans jamais utiliser le mot gay, ont mis l’accent sur la chaleur du dialogue entre les deux ministres et ont écrit que les préjugés sur la Turquie allaient peut-être changer grâce à cette Saison de la Turquie en France. Quant aux agences de presse turques, elles ont soigneusement évité le sujet “de peur que – Dieu nous garde ! – il soit mal compris !” Mais imaginez un instant que, au lieu de s’esclaffer, notre ministre de la Culture soit resté de marbre ou se soit fâché : la presse française en aurait fait toute une affaire. Elle n’aurait alors pas manqué de souligner que les opposants à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ont bien raison de se méfier. Dans le meilleur des cas, les médias français en auraient conclu que, décidément, des différences abyssales séparent la culture turque de la culture européenne.

Article de Funda Özkan paru dans le journal Radikal à Istabul, et diffusé sur Courrier International N°976

La ceinture de l’ogresse!! Rachid Mimouni


mimouni

On y trouve le même sens de l’humeur d’un certain Chawki Amari, le même sens de la boutade, la même dérision, et surtout une ironie à outrance. Rachid Mimouni serait-il dans ce recueil de nouvelles la principale influence de Chawki Amari ?

La ceinture de l’ogresse, sept nouvelles absolument succulentes : un manifestant insolitement solitaire t curieusement pro président ; sériciculteur qui se démène à vaincre une fatalité algérienne bien de chez nous, et contre laquelle il est arrivé fatalement à la conclusion fatale qu’on ne pouvait fatalement rien y faire ; (Bouteflika ne l’a-t-il pas dit lui-même : Allah Ghaleb ?) ; un gardien d’un espace vert devenu (mais considéré dès son premier jour) schizophrène ; un village qui sombre dans un feedback temporel vers un moyen âge déroutant et ce à cause d’un train qui ne passe plus, faute de bigoterie villageoise envers le saint marabout machin-chose protecteur contre mauvais œil mais surtout contre le progrès …

Rachid Mimouni, paix à son âme, dépeint une fresque presque jolie et mignonne, d’une Algérie jeune, fraîchement indépendante, à la recherche de sa voie, mais déjà sclérosée par une bureaucratie systématique et systémique, une idéologie unique, un partie unique, un syndicat unique, et même comme le dira Fellag, un lait en poudre unique (Lahda), une eau minérale unique (Saïda), un lessive unique (Isis), un jus d’orage unique, et si unique que l’arôme abricot est appelé jus d’orage d’abricot… tout ce système (unique) persiste à nos jour, en dépit de leçons malapprises (5octobre 1988, les 1990 et le terrorisme islamiste, et l’actuel GSPC reconverti en Al-Qaïda Maghreb)et cela continue à nos jours avec ce programme entêté de réconciliation national et d’amnistie générale qui n’arrête pas de prouver son obsolescence. Et c’est fou ce que l’Algérie s’entête à ne vouloir apprendre de leçon, d’avouer certains choix avérées mauvais ! On dirait que l’échec est tabou.

Et c’est là que des gens de la trompe d Mimouni interviennent. Changer les mentalités, faire tomber les tabous. Et ces gens là existent, de part le monde mais également chez nous, faudrait-il seulement les écouter ! Je citerai Chawki Amari, Ali Dilem, Mustapha Benfodil, Leïla Marouane, Baaziz, Lotfi Double Canon, Kateb Amazigh et bien d’autres.

Vous allez me dire comment un chanteur de Gnawi qui voudrait être un fauteuil dans un salon de coiffure pour dame, un chroniqueur qui flingue le pouvoir de ses boutades, une journaliste qui raconte la vie sexuelle d’un islamiste à Paris, un rappeur Annabi, un caricaturiste qui ne craint pas de piétiner les tabous, vont-ils changer le monde ? Et ben justement c’est en mettant à nu ces tabous qui nous figent, qui nous empêchent de vivre comme on le voudrait, qui taisent en nous toutes ces critiques un peu osées mais qui sont les plus sincères et très constructives.

ABAT LES TABOUS !! ABAT LA CENSURE !!

Lu également du même auteur et commenté:

La malédiction