• Lecture du moment

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

    Rejoignez 778 autres abonnés

  • Blog Stats

    • 167,430 Visiteurs
  • Catégories

  • Pages

  • Compteur

  • GOLDEN BLOG ELECTION

Là bas… mon pays


la_bas_mon_pays2Là-bas… mon pays. Un film d’Alexandre Arcady, avec Antoine De Caunes, Nozha Khouadria, et Samy Naceri.

C’est un film qui raconte L’Algérie, et qui, malheureusement y est passé inaperçu. Pierre Nivel (joué plutôt bien par Antoine De Caunes), présentateur du JT de 13h sur France2, qui, à deux doigts de passer au 20h, est vite rattrapé par son passé. Personne ne le sait, mais c’est un pied noir. Il est né et a grandi à Alger, a fréquenté le lycée Bugeaud, ami avec des arabes (Issam son camarade de classe, et Leïla sa voisine), mais sympathisant aussi avec l’OAS, ne voulant pas quitter l’Algérie son pays. Après le 19 Mars 1962, après le cessez-le-feu, Pierre est un garçon passionné qui se cherche. Il aime les livres, l’Algérie et sa voisine Leïla à qui il fait lire tous les romans qui le marquent. A ce moment là, il a un coup de cœur pour Le Cheval Blanc (1) D’Elsa Triolet. A ce moment là, il ne sait pas qu’il va finir par vivre à peu prêt la même histoire de ce roman. Pierre Nivel, Le Chevalier Blanc. (Ceux qui auront lu le roman de l’épouse de Louis Aragon, et pas vu le film, auront comprit un peu l’issu du film).

Le film est super bien joué, on voit les personnages dans deux époques en 1962, et durant la décennie sanglante que connait l’Algérie, où débarque pierre pour sauvé la fille de son premier amour, une jeune algérienne rebelle en danger. Dans sa mission, il va traverser Alger la blanche, qu’il n’a pas vraiment oubliée. Un cafetier algérois, content de le recevoir dans son magasin, et touché quand ce dernier lui commande du Selecto, lui dit : « Alger est toujours la même, les français ont construit un bon décor d’opérette, et nous, on a juste changé la musique et l’histoire ».

Tout au long du film, nous sommes bercés par de la bonne musique, Kabyle surtout avec Idir et Maatoub Lounés, et aussi Lili Boniche avec entre autre sa merveilleuse chanson : Alger !

A noter aussi, une scène particulière, une scène d’amour jouée par la belle et charmante Nozha Khouadria, nue, dans les bras de François Xavier Noah, qui joue Pierre Nivel dans sa jeunesse (je ne crie pas au scandale !!!)

Dans le film, on nous brosse le portrait d’une Algérie tiraillé, souffrant d’une schizophrénie sociale, une partie à la recherche de modernité mais trop accroché aux valeurs occidentales d’après l’autre partie, celle-ci, liée aveuglement et de façon dangereuse et malheureusement pathologique car trop fanatique à la religion. Quelle serait donc la solution ?? A mon humble avis, la laïcité serait quelque chose d’envisageable, car il apportera satisfaction à ces deux parties opposées. Celui qui voudra vivre religieusement pourra le faire, et celui qui se tournera vers une autre direction (et qui ne sera pas forcément athée, ou d’une autre religion que l’islam) pourra le faire. Tout cela en une liberté individuelle, mais qui sera obligée quand même de respecter la liberté collégiale. Le problème est de cadrer tous ça dans un cadre juridique pour régir tout ça. Et ça c’est difficile. Et nous voyons cela dans ce qui se passe actuellement en Europe.

D’ailleurs, c’est le cycle qu’a vécu le vieux continent. Pendant le moyen-âge, l’Europe vivait sous la croupe de l’église, et les scientifiques étaient traités pour des sorciers, et c’est un peu ce que nous vivons actuellement chez nous.

Le film est une adaptation d’un roman intitulé Grande vacance(2), signé René Bonnell. Je n’ai pas lu ce roman, mais s’il est vraiment comme le film, avec ses décors, et ses dialogues, je serai sceptique quant à la véracité de son auteur. Je ne sais pas pourquoi, mais j’y flaire la plume algérienne. Sauf que pour le scénario, notons la collaboration de Benjamin Stora, grand historien spécialiste de l’Algérie.

« Il vivait sa vie tout en y tenant si peu

Ne sachant que faire de son esprit de sacrifice et de sa soif d’amour

Il ne savait pas qu’il était de la race des héros »

Elsa Triolet – Le Cheval Blanc

1- Le Cheval Blanc D’Elsa Triolet chez Gallimard.

2- Grande vacance de René Bonnell chez Flammarion.

Publicités

Citation de la semaine


 

Au pays des amputés des deux bras, la masturbation est impossible.

 

3071

Devinette: faisons bouger nos méninges


Rappelons d’abords que quand nous réfléchissons, ce ne sont pas nos méninges que nous utilisons, mais bien le cerveau! Les méninges ne sont, en fait, que des feuillets recouvrant les strutures nerveuses centrales (cerveau et moelle épinière).

Revenons à notre devinette:

-je suis mieux que Dieu

-je suis pire que le diable 

-les pauvres me possèdent de façon pléthorique

-les riches ont besoin de moi

-si tu mange de moi, tu risque de mourir de faim!!

 

Qui suis-je??

 

 

Vraiment très simple!! 70% des enfants auxquels on a posé cette devinette, parcontre, seulement 17% seulement des personnes adultes, et de niveau universitaire ont pu trouver la solution.

 

Alors! Avez-vous gardé votre ame d’enfance??

citation de la semaine


si tu pète comme un ane, ton derrière se déchirera_ane

les cerfs volants de Kaboul – Khaled Hosseini


Les cerfs-volants de Kaboul.

Editions 10:18

Pour ma part, ça faisait longtemps qu’un roman ne m’avait pas autant absorbé. C’est l’histoire poignante d’un jeune garçon afghan, Amir, un jeune pachtoun, vivant dans l’opulence, orphelin de mère et sous l’ombre gigantesque d’un père riche, puissant et bon. Il a pour serviteur exclusif et comme camarade de jeu Hassan, un Hazara, un chiite du même âge. Ils grandissent ensemble, jouent ensemble, s’amusent ensemble. Ils sont très amis. Ils vont régulièrement sous un grenadier, dans cimetière, où Amir lit des histoires à son ami analphabète à cause de son origine chiite. C’est un Hazara. Comme Hassan ne sait pas lire, Amir s’amuse à inventer des histoires, en faisant semblant de lire un livre. Face à la fascination d’Hassan pour ses histoires, Amir se met à écrire. Il veut devenir écrivain. Ensemble, ils jouent au cerf-volant, leur jeu favori. « Pour toi, je le ferai mille fois » lui avait dit Hassan en courant à la recherche du cerf-volant gagné à la finale du concours de cerf-volant à Kaboul.
Certes, Amir est dépendant d’Hassan dans plusieurs domaines. Il lui prépare son petit déjeuné, lui fait sa chambre, le protège des enfants, se bât pour lui, prend des coups à sa place. Hassan en est absolument résigné et convaincu. Il est son serviteur, et il se doit de lui être fidèle. Jusqu’au bout. Jusqu’à un point que Amir ne pourra tolérer, et il en souffrira beaucoup.
Amir voulait un ami, pas un serviteur. Et à cause de la fidélité absolue de Hassan, il va le mettre à l’épreuve, l’humilier, le persécuter des fois. Puis il va le trahir, face à sa fidélité et sa dévotion sans demi-mesure. De cette trahison naitra une rupture. Entre Hassan et Amir. Mais aussi entre Amir et lui-même. Il en sera marqué à jamais.
Les soviétiques envahissent Kaboul, Amir et son père quittent l’Afghanistan et s’exilent aux Etats-Unis.
Des années plus tard, plusieurs années plus tard, Amir est contacté par un ancien ami de son père. «Il y a un moyen de te racheter » lui dit-t-il. A ce moment là, Amir est établi en Californie. Marié, il est aussi l’auteur de quelques livres qui ont bien marché. Lui qui a toujours suivi le chemin le plus facile. Lui qui a toujours été épaulé soit par son père, soit par Hassan son serviteur, se voit obligé de repartir en Afghanistan. Seulement, son pays n’est plus le même. Les soviétiques partis, Kaboul est sus les contrôle des Talibans. Amir dans la quête de sa rédemption, de son salut retrouvera des afghans qui vivent dans la peur, l’angoisse, menant une existence rythmée pas les pendaisons, les exécutions et les lapidations au stade. L’islam est devenu dans ces terres persanes, un code pénal avec une seule et unique lois : la mort.
Le narrateur du roman, Amir, cultive quelques points communs avec son auteur. Le métier d’écrivain, et l’exile aux Etats-Unis, dans le Fremont en Californie.
L’auteur, Khaled Housseini dresse un tableau effrayant, troublant d’une situation inhumaine et dramatique que vit tout un peuple. Les événements du 11 septembre 2001, et l’invasion du pays par les Etats-Unis et les forces de l’Otan vont-ils y changer quelques choses ?
La toile de fond de ce roman, les conséquences aveugles et pathologiques de l’extrémisme islamiste sur le monde en général et sur les peuples musulmans en particulier, est un sujet d’actualité, déjà abordé par plusieurs auteurs. Dans le même registre et dans la même ville, je retiendrai Les hirondelles de Kaboul, de l’algérien Yasmina Khadra. Le auteur algérien a essayé d’expliquer les mécanismes de cette furie islamiste également dans A quoi rêvent les loups et Les agneaux du seigneur. Egalement d’Algérie, et plus précisément de Annaba, Salim Bachi a tenté dans « tuez-les tous » de se mettre dans la peau d’un des kamikazes du 11 septembre 2001.
L’adaptation du roman au cinéma fut réalisée par Marc Forster. Elle moins, beaucoup moins touchante que le roman. Compresser près de 500 pages en 2 heures de temps n’est certes pas un exercice facile. Plusieurs scènes disparaissent, plusieurs événements sont sacrifiés. Plusieurs détails (le coup-de-poing américain d’un certain Assef par exemple, le bec-de-lièvre d’Hassan, la jambe boiteuse de son père Ali, atteint de poliomyélite dans son jeune âge). On que l’acteur qui a joué le Rôle de Hassan et qui s’appelle Ahmad Khan Mahmoodzada , a fait l’objet d’une fatwa autorisant son exécution à cause d’une scène dans le film où il se fait ….violer. La production du film aurait pris en charge la sécurité de l’enfant ainsi que sa famille pour une durée de trente ans.

Plaidoyer pour une vérité connue mais ignorée


belkhadem ykJ’inaugure ce modeste blog, mon premier, avec une critique et un appel pour tous les algériens d’asseoir ou d’infirmer les propos de Yasmina Khadra dans sa lettre ouverte adressée à Belkhadem.
Certains me connaissant, et connaissant l’intérêt que je porte à cet écrivain majeur de notre cher pays, penserons que j’écris ceci parce que « fan », donc d’accord avec tout ce qui sort sous sa plume. Si j’écris ceci, c’est parce que comme beaucoup d’entre vous (si ce n’est pas tous), je le pense.
De façon directe, Yasmina Khadra demande ouvertement à Mister barbe blanche (même si il n’a rien d’un père noël), de démissionner de toutes ses responsabilités. Certes, lécher les bottes du président ne relève pas du service rendu à la patrie. Et si je peux me permettre de dire quelque chose à Mr belkhadem, comment peux te regarder dans la glace, arranger ta petite barbe derrière laquelle tu cache ta nullité ? Ou serait-ce un acné mental qui dure depuis une adolescence apparemment pas encore vécue ?
Je te tutoie belkhadem. Et en faisant ça, je te fais un petit plaisir à toi. Je m’adresse à toi en arabe, langue dans laquelle le vouvoiement n’existe pas. Le vouvoiement étant aussi une entité réservée aux hommes, aux vrais. Les hommes sincères et courageux, ceux qui assument leurs responsabilité, ceux qui appellent un chat un chat. C’est vrai, durant ton passage médiocre à la tête du gouvernement tu avais cette manie d’appeler les chats de gouttières des lions féroces. Pas une seule fois tu n’as reconnu ton incapacité à avouer que le pays va mal, que la vie est dure, que le blé et la pomme de terre sont devenus chers aux algériens, que les jeunes s’ennuient, souffrent… tu le sais tout ça, seulement, tu préfère les traiter de criminels parce qu’ils poussent le bouchon un peu trop loin en voulant tout essayer pour s’en sortir. Tu veux que je te dise, les harraga sont des moudjahidines, et ceux morts sont des martyrs. Les vrais moudjahidines ne sont pas ceux qui se la coulent douce, leur pensions tous les mois, les hammams, et leurs prétentions avec laquelle ils regardent le reste des algériens les jours de fêtes nationales. Ils se croient être des dieux olympiens !!, mon œil !! Il n’y a pas pire vampires que ces personnes qui sucent avec avidité ce qui appartient à tous les algériens, à savoir leur pays, grand, immense, et riche. Riche de son potentiel, de sa diversité culturelle, de ses sites historiques et de son histoires (que les moudjahidines croient détenir), de son pétrole (qui est aussi une malédiction) et de ses intellectuels qui pourrissent et périssent en Algérie, et ceux partie s’épanouir ailleurs. Sont-ils tous épanouis ?? Je ne le crois pas.
En parlant de harraga, moi je dis que ce sont des combattants. Est-ce par là une façon de justifier leurs actes ? Est-ce de leur part du courage ou de la lâcheté pure et simple, il y a beaucoup à méditer là-dessus. Seulement, moi, comment je vois ce voyageur clandestin, c’est comme ce soldat, sur le champ de bataille se retrouve à cours de munition et ne possède plus qu’une balle laissée dans sa poche. Alors il glisse cette balle dans son arme tout en calculant ses chances de survie, de victoire et de salut. Cette balle c’est cette felouque sur laquelle il s’apprête à faire son voyage vers l’autre coté de la méditerranée. Franchement Aziz, cette méditerranée elle aura fait des siennes depuis le temps !! Tu ne trouves pas ??
Bien sûr je n’ai pas été surpris, que belkhadem ne réagisse pas à cette lettre. Passif et léthargique comme il est. Il aura fallu que l’autre là, son petit ami du FLN, Bouhedja, vienne pour justifier sa déconfiture qui est malheureusement la notre. Ce Bouhedja martèle je cite : « Notre pays est sous-développé et pauvre et ce n’est pas les recettes des hydrocarbures qui vont prouver le contraire ».
Pour une fois que quelqu’un du sérail à essayer d’ouvrir la bouche, il le fait à mon avis de façon très maladroite. Non ! Notre pays n’est pas pauvre. Sous développé peut être, mais pas pauvre. Et si les recettes des hydrocarbures ont prouvé le contraire, ce n’est que parce que ces recettes là, sont tombés entre de mauvaise mains.
L’argent coule à flot dans les institutions de l’état, malheureusement, géré tellement mal qu’on a l’impression d’être au pays de Robert Mugabe.
Exemple : on a doté dans divers centre de santé de matériels de laboratoire d’analyse sanguin. Ce matériel qui est resté emballé depuis plusieurs mois déjà. Pourtant, si on va dans à l’hôpital pédiatrique de Annaba (CHU) par exemple, les médecins attendent environs deux jours pour obtenir les résultats des analyses sanguins. Dans le cas des centres de santé, le matériel pourrit dans les cartons fautes de mains d’œuvres qualifiée, et dans le second cas, les analyses trainent faute de moyens assurent les médecins.
Dans le pavillon des urgences de l’hôpital Ibn Rochd à Annaba, les patients nécessitant des sutures par exemple, sont pris en charge à la queue leu leu, avec les mêmes instruments, d’un patient au suivant souillés du sang de tout le monde. J’ai vu cela de mes propres yeux. L’infirmier m’a expliqué que l’hôpital n’avait pas les moyens de faire autrement. Bonjour le sida. Ce jour là, on fera peut être comme Kadhafi, on ramènera des infirmières de Bulgarie comme bouc-émissaires…
Dans les urgences médicales d’el kala cette fois-ci, on demande à chaque patient nécessitant des soins par des injections de sortir de l’hôpital et d’acheter une seringue jetable. Faute de moyens également…
Pour les prochaines élections nous verrons pendant le JT sur l’ENTV les réalisations de son « excellence » Boutef, des hôpitaux avec de la nouvelle faïence, de nouveaux bâtiments… et on oubliera « sans faire attention » de parler des conditions de travail, de l’argent gaspillé dans des inutilités, alors que les manques sont énormes là il faut.
Et Mister Barbe-blanche dans tout ça ?! Il appelle à voter pour Boutef !! Vous voyez ça. Barbe-blanche, le secrétaire général du FLN, parti au pouvoir, et dont le porte parole sus cité annonce que notre pays est je répète : « est sous-développé et pauvre et ce n’est pas les recettes des hydrocarbures qui vont prouver le contraire» et qu’il ajoute à l’intention des intellectuelles : «Qu’ils nous viennent avec des propositions, des mesures et des solutions et ce n’est qu’à partir de là qu’ils auront à redire sur l’incapacité des dirigeants ». Sans aucune gêne il affirme que les dirigeants actuels n’ont pas d’alternatives !! Vous entendez ça ?? Pas d’alternatives ?? Hypocrites vas !! L’alternatives Yasmina Khadra vous l’a donnée. La rédemption ou la démission. Mais vous faites le contraire. Vous êtes là, à modifier toute une constitution, comme ci vous jouiez à la dînette, comme-ci le sort de tout un peuple n’était pas en jeu, tous comme vous êtes, accrochés à vos fauteuils bienfaisants comme des ******* à ne rien foutre, vous vous en prenez aux jeunes qui tentent de fuir la léthargie qui est la votre !!

La lettre de Yasmina Khadra sur le lien suivant :
http://www.yasmina-khadra.com/diable/belkhadem.html