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La chair de la Salamandre de Jean-Louis Merteil.


Auteur : Jean-louis Marteil

Titre : La chair de la salamandre

Edition : La Louve éditions 2010, 396 pages.

Quatrième de couverture : Mai 1221. Un échafaudage s’écroule : deux morts (dont une poule imprudente). Le vent a tué, prétend aussitôt la rumeur… Un architecte meurt noyé et étranglé (ou l’inverse), et l’eau a tué… Un artisan est étouffé par une poignée de terre, et la terre tue à son tour… Un incendie criminel et meurtrier se produit, et l’on accuse le feu… Ce que nul ne peut imaginer, en revanche, c’est qu’il existe un cinquième élément et qu’il commande peut-être à tous les autres… Mais que pourraient en connaître le capitaine Mord-boeuf; le tavernier Tranche-tripe, le routier Tape-buisson ou le gabarrier Rince-fût, et autres personnages qui, pour être parfois fort inquiétants et dangereux, n’en sont pas moins complètement loufoques ? Sur fond d’humour (noir évidemment), situations burlesques et dialogues absurdes se succèdent ici, tandis que le drame se joue et que le maître des Enfers rôde, à la recherche de proies…

Je l’avoue, la couverture austère de ce bouquin n’est guère attrayante, et je l’avoue également, si j’étais tombé sur ce livre en librairie, les chances que je le prenne en main pour le feuilleter auraient été minimes. Là, bien sûr n’est pas très important.

Les personnages de ce roman, affichent en publiques une façade digne, ou essayent-ils seulement, car leurs pensées profondes font d’eux ce qu’ils sont, des personnages rustres et loufoques. Les dialogues souvent hilarants, et les manières rarement délicates. Un peu comme un chirurgien qui s’étonnerait de rater un pontage cardiaque en usant d’une tronçonneuse.

Les connaissances de Mr Marteil sur le moyen-âge semblent encyclopédiques, et son roman nous en instruit de manière très amusante, aussi bien dans la manière de vivre, que de penser de l’époque.  On est très rapidement scandalisé, on se tue pour un rien, un mot de travers, du coin de l’œil, et il est fréquent qu’on oublie que morts, les gens auront du mal à répondre aux questions.

La lecture de ce roman cahorsin, (l’histoire se passe, et le livre est édité à Cahors) fut pour moi un grand délice, tant par l’humour (je n’ai pas compté les fous rires !), que par l’avancement de l’intrigue « policière ». Jean-Louis Marteil a tout d’un maître en ces deux matières. Bien qu’inconnu dans mon pays (l’Algérie), donc, que mes chances de tomber sur ses autres livres se rapprochent du zéro, je les lirais (avec certainement un grand plaisir).

 

Franchement, j’ai peur qu’en disant plus que cela, de diminuer le plaisir  que procure la découverte de ce livre. Donc, la seule chose que je pourrais dire sans hésiter, c’est de lire ce livre.

Ce billet est réalisé dans le cadre d’un partenariat avec BOB et les éditions La Louve que je remercie beaucoup pour cette découverte, et que je salue pour leur sympathie exprimée dans le billet précédent.

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