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La positive attitude


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Savez-vous quelles sont les points communs entre l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, la chanteuse Lorie, et le prédicateur islamiste égyptien Ouajdi Ghanim ?

Vous savez ?? oui ? non ?? ………………………..

Réponse : c’est la positive attitude !!

D’abord, connaissez-vous le prédicateur égyptien islamiste Ouajdi Ghanim ? Comme tous ces prêcheurs de la « bonne » parole, il sillonne divers pays, de congrès en Halaka, et il vient de passer dans notre coquette ville d’Annaba.

A mon avis, le pouvoir algérien, se rendant compte qu’il avait poussé le bouchon un peu trop loin avec la loterie nationale du 09 avril2009, jeu dont lequel les dés étaient pipés à l’avance, a fait appelle à ce prédicateur, qui du 21 au 24 avril 2009 et qui a fait des cours de moral portant comme thème la positivité.

Eh oui, on a fini par se rendre compte que le peuple algérien n’avait pas le moral. Le pays n’a jamais été aussi riche, et pourtant les algériens ne se sont jamais sentis aussi pauvres.

Depuis quelques temps toute la ville d’Annaba, comme beaucoup de villes algériennes est en chantier. Les routes éventrées, la boue dont laquelle les citoyens pataugent, il ne fait plus tellement bon se balader dans cette ville connue pourtant pour sa coquetterie. Elle est connue aussi pour être le point de départ de la ligne maritime Sidi Salem / l’île de Sardaigne, très fréquentée depuis quelques années par des jeunes qui n’arrivent pas à trouver une anse d’espoir dans ce pays. Et c’est la raison pour laquelle on a pensé ramener ce prédicateur pour nous apprendre à être positifs dans la conjoncture de dépression nationale. Sur les affiches placardées sur toute la ville, il n’a pas été précisé si on écouterait pendant le prêche un fond musical de la chanson de Lorie qui aborde le même thème.

D’ici quelques temps, si les algériens n’ont toujours pas le moral, on procèdera sûrement la distribution gratuite de diverses molécules neuroleptiques et antidépressives.

L’article suivant est paru le 04/07/2008, et aborde le parcours géographique de l’homme de foie, et précise les pays où il est déclaré indésirable, et ceux où il a été expulsé.

« Le prédicateur islamiste égyptien Ouajdi Ghanim a été interpellé lundi à l’aéroport de Johannesburg, alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour le Yémen, où il devrait prendre part à un congrès islamique. Le quotidien égyptien Dostor de ce vendredi rapporte qu’il est toujours en détention.

Pour rappel, Ouajdi Ghanim a été interpellé le 4 septembre 2004 aux Etats-Unis dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Il a été expulsé une première fois vers l’Egypte, avant de devoir quitter son pays pour le Qatar. Expulsé également de ce pays, il a été reçu par le Bahreïn, qui l’avait invité pour contribuer à lutter contre l’influence chiite, avant de l’expulser une nouvelle fois. Déclaré indésirable en Egypte, le prédicateur a alors été accueilli par l’Afrique du Sud ».

Le quai aux fleurs ne répond plus. Malek Haddad


malek_hadadConnaissez-vous l’histoire de « Bim-bo » qui a mangé son âne en pleurant pendant la guerre ? et celle de l’écureuil bleu qui veut s’acheter un scooter ? Khaled Ben Tobal est un écrivain constantinois mène une vit d’écrivain à Paris. Une ville qu’il n’aime pas d’ailleurs. Le quai aux fleurs répondait jusque là, offrant des souvenirs tièdes et doux, imprégnés de soleil constantinois. Lui et son ami Simon, perché sur la roche solide surplombant le Rhummel.

Khaled écrit. Il écrit pour Ourida, sa petite rose t sa femme qui un jour ne lui répondit plus. Et Monique qui se réjouissait de profiter de lui le temps d’un jeudi. Le printemps comme le jeudi ne dure qu’un jeudi. Il lui fallait donc savoir en profiter.

L’amour, la vie, le pays, l’Algérie, la patrie, la guerre, les enfants et l’amitié… tout cela serait-il juste « un phénomène littéraire », comme il disait ?

Monique, la femme aux yeux pervenches, Ourida, la petite rose dans la montagne ? Sur la dernière marche du train en marche, Khaled Ben Tobal arrivera-t-il au bout de son affirmation ?

« Le quai aux fleurs ne répond plus ! »

Impossible de nepas remarquer l’influence de cet auteur,Malek Haddad sur d’autres auteurs algériens,et l’exemple le plus remarquable est bien sûr Yasmina Khadra,aussi biendans le style,que dans le sens du tragique.

 

Grand merci à Houda qui m’a fait lire ce livre!!

La jeune fille et la mère – Leïla Marouane


 

Leila Marouane, avec son roman La jeune fille et la mère, nous offre sur un plateau argenté, nous explique avec profondeur et décortication le mal que vivent certaines femmes (épouses, filles ou sœur…) dans une société empreinte aux traditions féodales, ces us séculaires incompatibles avec notre ère actuelle. L’illettrisme des femmes dont elles se retrouvent prisonnière mais heureusement en baisse (on voit plus de femmes que d’hommes dans nos universités), y est pour beaucoup.

L’histoire se passe aux portes du désert, à Biskra. Mariage arrangé et forcé, répudiations sommaires et humiliation, c’est le lot de souffrance d’une épouse et de sa fille par le même homme. L’époux et le père. La mère quant à elle, ne rêve pour Djamila sa fille d’une vie émancipée, des études supérieures. Ce qui lui laisserait le choix de choisir le mari qui lui conviendrait, sinon d’avoir le choix de s’en passer.

Convaincu par un marabout désormais mort (car sinon il l’aurait tué) qu’il n’aurait une descendance purement masculine, le père vit la naissance de Djamila comme un outrage, une humiliation. Il accuse sa femme d’adultère et la déclare « indigne de ses spermatozoïdes ».

Ayant obtenu le prix Jean Claude Izzo 2006, l’auteure ne mâche pas ses mots pour dire son dégout envers ces pratiques païennes et inhumaines qui veulent la femme mineure et inférieure. Elle n’hésite pas à user d’un vocabulaire cru et acéré d’un sens de l’humour souvent féministe pour tirer une sorte de sonnette d’alarme. Elle se veut d’une tendresse débordante envers ces femmes de son pays, l’Algérie.

La dernière publication de Leïla Marouane est un roman intitulé «La vie sexuelle d’un islamiste à Paris », dans lequel elle raconte l’histoire d’un immigré maghrébin, issu d’une famille pieuse et vivant sous le joug d’une mère conservatrice, qui se retrouve déchiré entre les limites puritaines que lui imposent ses traditions héréditaires, et les pulsions et les envies et les besoins que lui procure la vie de jeune célibataire dans une ville comme Paris. On voit dans ce roman que l’auteure regarde également les hommes de son pays (et pas exclusivement les femmes), avec le même regard à la fois tendre et souriant.

prévisions


Le scénario s’est reproduit en 2004, Bis pour 2009?

Que pourions nous faire?? voter?? dilem51

Citation de la semaine


Quand la caravane présidentielle passe, les chiens aboient!!

dilem

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